Autrement dit, « on prend les mêmes et on recommence ». On va reprendre l’expérience de la rampe lumineuse, donc, pour se faciliter la vie, on ne changera strictement rien sur l’ensemble Esclave, ni le schéma électrique, ni le démonstrateur. Par rapport à un vrai projet, dans l’expérience précédente, la faiblesse réside dans l’agencement du programme Maître. S’il s’agissait d’un programme d’application, le dispositif de télécommande disposerait d’un écran quelconque pour donner des informations à l’utilisateur. C’est l’objet du programme P08_MAITRE_D.ino. Comme pour le dispositif de visualisation il faut bien faire un choix, j’ai opté pour le très populaire petit écran OLED monochrome de 1,3 pouce de diagonale. Déjà présent dans nombreuses de mes applications, sa définition se prête bien à ce type de mission où l’on a envie d’afficher du texte et du graphisme.
Appartenant à tout une famille d’afficheurs OLED, il se gère avec la bibliothèque <U8glib> disponible dans le dossier <BIBLIOTHEQUE>. Cette « library » présente tellement de possibilités, que pour comprendre le démonstrateur qui va suivre je vous invite fortement à imprimer le petit livret de vingt pages Bibliothèque U8glib.pdf disponible avec la bibliothèque. Pour que vous puissiez tester toutes les possibilités décrites dans le livret, vous trouverez également 16 démonstrateurs qui sont extraits du didacticiel cité dans la première page. ATTENTION, en fonction des fournisseurs GND et +5Vcc (Voir la Fig.27) peuvent être inversés sur le petit circuit imprimé.
Pour que ces afficheurs fonctionnent, il faut réunir SDA et SLC au +5Vcc par des résistances de 10kΩ, si ce n’est pas déjà fait par un autre périphérique qui serait également branché sur la ligne. Ce module dialogue par une ligne bidirectionnelle au format I2C. L’immense avantage de ce concept incontournable en petite robotique, c’est la possibilité de piloter un grand nombre de périphériques avec seulement deux fils et bien entendu GND. Enfin, en standard, comme montré sur la Fig.28, cette ligne utilise les deux broches analogiques A4 et A5. On observe également que la valeur de la consigne

est présentée en numérique en B, en analogique linéaire en A et en analogique circulaire en C. Pour ce dernier cas, on représente l’aiguille du bouton du potentiomètre. Pour tracer le segment de droite on pourrait avoir recours à la trigonométrie, mais ce serait très désavantageux en taille de programme. Il est bien plus simple de tracer le cercle sur la grille Fig.29, de repérer les neuf positions. On trace les neuf lignes partant du centre et l’on noirci les PIXELs d’extrémité des rayons vecteurs. Il n’y a plus qu’à relever leurs coordonnées et à s’en servir pour définir les neuf segments de droites possibles. On a ici un exemple typique de l’utilité d’une telle grille papier.
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