On parle beaucoup d'IA ces derniers temps, mais avec l'IA nous dépensons énormément d'énergie pour chercher à reproduire ce que fait déjà notre cerveau et qui consomme techniquement beaucoup moins...
Pourquoi ne pas s'inspirer une fois encore de la nature ? Plutôt que de chercher à fabriquer des ordinateurs toujours plus puissants à partir de puces, pourquoi ne pas exploiter directement les propriétés du vivant ? C'est l'une des pistes explorées par le biocomputing, et plus particulièrement par certains travaux utilisant des neurones cultivés in vitro comme éléments de calcul.
Cela ressemble à de la science-fiction, mais, une fois de plus, la frontière entre science-fiction et réalité semble se réduire...
de l'autre côté on a l'approche inverse : chercher à mapper un réel cerveau et à le reproduire ... On en est encore bien loin mais les travaux existent ...
Connaissiez-vous ce genre de travaux ?
Pensez-vous que nous pourrions bientôt voir apparaître des robots équipés de cerveau positronique "Bionique " ( petit clin d'œil aux romans d'Asimov
) potentiellement plus efficace énergétiquement que nos architectures actuelles ? Et qui sait, peut être que ce genre de solution pourrait être plus économique et écologique ! Ou bien serons nous bientôt capable de " recopier un vrai cerveau " pour le reproduire dans une machine ?
Mais cette perspective soulève aussi des questions beaucoup plus profondes...
Comment se positionner d'un point de vue éthique sur le sujet ?
À partir de quand un assemblage de cellules neuronales cesse-t-il d'être un simple composant électronique pour devenir quelque chose dont nous devons nous préoccuper moralement ?
Comment comparer un " cerveau organique " qui n'est pas forcément capable de facilement communiquer avec nous vs une IA tournant sur des puces de silicium mais capable de passer le teste de Turing ?
Lequel des deux devrait nous poser le plus de questions éthiques : celui qui est constitué de cellules vivantes ou celui qui présente les comportements les plus proches des nôtres ?
Et finalement, où plaçons-nous les frontières entre simple calcul, intelligence, conscience et vivant ?









