03) Démonstrateur pour la « version du pauvre ».

Version du pauvre, car elle minimise au maximum l’investissement en composants électroniques. Comme on peut le voir sur la Fig.7 c’est exactement le même montage que celui présenté en Fig.3 mais vu de l’autre coté des deux petits circuits imprimés. Grosse différence avec le skech précédent, il s’agit ici d’un démonstrateur qui intègre la bibliothèque MQ135-1.1.1.h que pour des raisons de facilité je joins dans le dossier <Bibliothèques> vous évitant ainsi des quêtes laborieuses sur la toile. Noter que plusieurs versions sont disponibles sur Internet, j’ai sélectionné la dernière que mes recherches ont fait émerger. Pour générer nos premières mesures, nous allons téléverser le démonstrateur P01_Capteur_MQ135.ino qui est proposé dans le dossier <Programmes Arduino>. Comme en témoigne la copie d’écran de la Fig.8, ce démonstrateur est assez bavard. Parmi les valeurs affichées, dans la pratique seule PPM corrigée en 1 sera intéressante, avec en complément celle de la température et surtout celle de hygrométrie. Dans ce programme ces deux paramètres sont fournis comme des constantes pour les instructions de l’encadré proposé en Fig.9 avec comme hypothèse que les valeurs choisies soient globalement celles du moment où sont effectuées les mesures ce qui vous oblige à aller les glaner sur les sites météorologiques d’Internet dédiés. Il est évident que d’avoir à recompiler et téléverser le programme à chaque utilisation n’est pas une solution, c’est un pis aller provisoire pour nous faire patienter en attendant de pouvoir approvisionner le petit capteur météorologique DHT11 très populaire dans l’informatique de loisir. Remarquez au passage que pour tous mes démonstrateurs qui utilisent le moniteur de l’IDE pour dialoguer avec l’opérateur, j’ajuste la rapidité des communications en 2 au maximum possible. Jusqu’à présent je n’ai encore jamais constaté de problème. J’imagine sans risquer de me fourvoyer que les vitesses plus faibles sont prévues pour interfacer des périphériques lents tels que ces imprimantes d’antan telles que les Télétype ou les télex mis à la réforme à une certaine époque par les PTT que l’on pouvait acheter pour des sommes très raisonnables. C’était lent, c’était bruyant, mais ces dispositif de la préhistoire informatique on tracé la route sur laquelle nous « surfons » avec une certaine condescendance. (Et dire que nos superbes imprimantes couleur à cartouches d’encre dans vingt ans seront aussi désuètes que mon ancienne SAGEM SP5A qui a fait mon bonheur quand j’étais radioamateur. Elle cadençait à … 50 Bauds !)

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