Avec le démonstrateur P03_MQ135_et_DHT11.ino qui réside également dans le dossier <Programmes Arduino> on va enfin associer la mesure du CO2 avec le capteur atmosphérique pour effectuer les compensations correctives qui s’imposent en fonction de la température et de l’hygrométrie de l’air ambiant. C’est toujours une version pour « le pauvre », car on va se passer d’un écran graphique déjà plus onéreux, au prix de la réquisition d’un P.C. pour obtenir les valeurs, ce qui n’est pas très rationnel il faut bien l’avouer.
La Fig.12 propose un plan de câblage possible avec une LED rouge externe qui double la « LED Arduino ». Cet ajout est prévu pour la version « de luxe » qui sera intégrée dans un boitier, les LEDs de la carte NANO ne seront probablement plus visibles. Les branchements proposés ici sont ceux effectués sur la plaque à essai de la Fig.2 correspondant aux éléments du prototype, mais ne pas oublier qu’en fonction des composants que vous aurez approvisionné, il faudra respecter les informations de brochage de leurs sérigraphies en A et en B. Sur le montage expérimental la résistance de limitation du courant dans la LED rouge est de 4,7kΩ. Elle est choisie en fonction du rendement de la diode électroluminescente pour obtenir une luminosité suffisante tout en minimisant le courant consommé. Sur la version « de luxe » il faudra ajouter une LED verte pilotée par l’une des sorties de la carte Arduino pour doubler celle du capteur MQ135 qui ne sera probablement plus visible dans le boitier. Encore que, les informations éta
nt affichée sur un petit écran, ces LEDs ne seront pas forcément implantées. (À décider lors de la suite du développement.) La Fig.13 visualise la copie d’écran issue de P3 avec en 1 le capteur MQ135 non alimenté. En 2 le +5V a été rétabli, mais il faut que le capteur monte en température pour fournir des résultats correct, ce qui est le cas en 3.
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