Vous avez arrêté de fumer pendant plusieurs jours et enfin, avec les économies réalisées vous pouvez enfin envisager d’ajouter au montage rudimentaire de la Fig.4 et de la Fig.7 un capteur météorologique. Oui, je sais que les petits modules DHT11 que l’on trouve sur la toile ne sont pas très onéreux, et l’on aurait facilement envisagé de tout de suite l’associer au module MQ135. Si j’ai choisi une stratégie différente, c’est pour privilégier une approche progressive du logiciel final. Avec le démonstrateur P01_Capteur_MQ135.ino on n’examine que la gestion de l’analyseur de gaz. Avec le démonstrateur P02_Humidistance_DHT11.ino également rangé dans <Programmes Arduino> on va tester les routines spécifiques au capteur météorologique. Je ne vous fournis pas l’adresse où je l’avais commandé en 2016 car le lien est rompu. Toutefois, les offres sont pléthores et vous aurez une foule de références équivalentes en proposant DHT11 Arduino à un quelconque moteur de recherche.
ATTENTION : Comme c’est déjà le cas pour le capteur de CO2, tous ces produits DHT11 sont totalement similaires et compatibles mais peuvent présenter, des brochages légèrement différents. Aussi lors du branchement veillez à bien respecter les indications de la sérigraphie du capteur que vous avez approvisionné qui pourra donc être différent de celui de la Fig.10 qui précise dans la structure interne du petit circuit imprimé une autre distribution classique pour les broches. Comme pour le MQ135 vous trouverez dans le dossier <Bibliothèques> la « library » DHT11 relative à ce capteur. Ce didacticiel est fourni en outre avec un certain nombre de photographies disponibles dans le dossier nommée très originalement <Photographies>. En particulier, sur Image01.JPG le capteur MQ135 est non alimenté sur son +5Vcc et donne l’information B donnée en Fig.4 de la page 3. Quand on active le démonstrateur P2 pour la météorologie, on obtient en Fig.11 les valeurs correctes de la zone 1.
En 2, conformément à Image02.JPG le capteur DHT11 est non alimenté sur son +5Vcc. On remarque sur cette photographie que le capteur de particules est à nouveau alimenté sur son +5Vcc et que la LED rouge de présence énergie sur le module est à nouveau éclairée. Donc, si le module ne fonctionne pas correctement car il est déficient ou mal branché, le programme va détecter une attente trop longue pour recevoir du signal sur la ligne série et retournera sur l’écran du moniteur le message d’erreur de la zone 2. Quand on transmet des signaux sur une liaison série asynchrone, le codage séquentiel prévoit très souvent une « somme de contrôle » qui consiste a effectuer une « addition temporelle » des BITs à l’état 1. Puis en fin de transmission, cette somme est envoyée à l’entité « qui écoute ». Cette dernière effectue elle même ce travail et en fin de transmission compare sa valeur avec celle de l’entité qui « parle ». Si les deux valeurs ne sont pas identiques, c’est qu’au moins un BIT de donné à été perturbé et le programme prévient alors l’opérateur. Personnellement je n’ai jamais obtenu « Erreur de checksum. » quel que soit l’application ou ce type de capteur était utilisé, ce qui prouve que les liaisons sérielles sont relativement bien protégées contre les parasites. (Pourtant sur certaines applications la longueur de la ligne entre le capteur DHT11 et la carte Arduino fait plusieurs mètres et en fils non blindés.)
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