22) Le programme d’exploitation de l’appareil autonome version n°4.

Contrairement à ce que laissait supposer le A de P19_Demonstrateur_A_pour_V5.ino il n’y aura pas d’autre démonstrateurs car tous les ingrédients dont nous avons besoin pour traiter la version ultime sont disponibles. La gageure de cette dernière phase réside dans le fait que l’on va devoir compacter le code à outrance pour « faire passer un éléphant dans un trou de souris ».

Démarrage en mode « standard ».

Étant donné que sur RESET on peut avoir diverses options, la première chose à faire consiste à tourner le bouton flèche du potentiomètre sur la position d’index n°1. (Comme en automobile, pour commencer à avancer on doit « passer la première ».) Immédiatement la LED triple s’illumine en orange et la page de la Fig.117 s’affiche précisant que durant une minute on ne peut avoir de valeur indiquée à l’écran. Pour nous faire patienter, un petit décompte est présent, mis en évidence dans l’encadré jaune. Puis, le système passe en « régime de croisière », c’est à dire affiche les valeurs des trois paramètres comme montré sur la Fig.90 de la page 41. La LED triple passe alors du orange vers une coloration cyan. Cette couleur va rester durant quatre heures : Durée estimée pour obtenir une stabilisation thermique de l’ensemble et des mesures fiables. Passé ce délai, la LED triple devient verte qui correspond au fonctionnement standard avec enregistrement des paramètres toutes les six heures soit quatre échantillonnages par jour. (Donc un toutes les 6H.) Un enregistrement est donc effectué toutes le 3600 x 4 = 21600 secondes, valeur consignée dans les constantes du programme. Elle peut être diminuée à quelques secondes pour accélérer le processus lors de la mise au point du programme. En tête de listage se trouve neuf paramètres repérés par des @@@@@@@@@@@@ qui sont paramétrables, nous y reviendrons. Avant de passer à la suite, je vous suggère de lire le contenu de l’encadré donné en bas de cette page. Lorsque l’appareil est branché sur le 220V» il consomme 31mA soit 6,82W. Le calcul pour 5V conduit à 1,3A confirmé par mesure sur la ligne USB d’alimentation par adaptateur secteur.

Les problèmes détectés sur les capteurs.

Chaque mesure des trois paramètres toutes les secondes vérifie la validité des résultats. Si l’un des quatre problèmes potentiels détectable est constaté, l’écran OLED affiche comme sur la Fig.118 de A à D la nature de l’incident. Dans ce cas, le programme boucle définitivement dans cette configuration d’alerte et génère un BIP sonore toutes les secondes. Les capteurs sont fiables, et la probabilité qu’un tel incident ne se produise reste assez dérisoire. C’est probablement lors de la réalisation de l’appareil que l’on peut les rencontrer si l’on s’est trompé dans les branchements. (Ou durant la mise au point du programme si on les déclenche « manuellement ».) Durant cette phase d’alerte, la LED triple s’illumine en rouge pour avertir l’opérateur, encore qu’avec le charivari du bruiteur si l’appareil est proche de votre chambre vous allez avoir du mal à dormir ! Enfin, en théorie un tel incident peut survenir à tout moment quel que soit l’état de l’appareil. Aussi, si l’écran était en sommeil, c’est à dire noir pour l’économiser, alors il sort de sa léthargie et affiche automatiquement la page d’alerte.

Fonctionnement en mode « standard ».

Plusieurs options sont prévues, et nous allons les passer en revue les unes après les autres. Pour mémoire, chaque fois que l’on clique sur le bouton poussoir le bruiteur génère un son grave durant toute son activation. Chaque clic court alterne entre un écran noir pour le mode veille, et un écran qui affiche les données. Le mode veille augmente la durée de vie de l’afficheur … encore qu’elle frise l’infini. Chaque clic long active un mode particulier qui sera fonction de l’une des six positions indexées par le bouton flèche du potentiomètre. La position n°1 présente les informations de la Fig.115 et la possibilité Fig.116 d’effacer la mémoire des échantillons. C’est la position n°2 qui offre les trois écrans de Fig.112 à Fig.114 d’exploration des données enregistrées dans l’historique préservé en mémoire non volatile EEPROM. Dans le mode Historique un clic court fait changer de thème affiché, alors que la rotation du bouton flèche balaye échantillon par échantillon pour indiquer la valeur du paramètre affiché. Un clic long fait retourner au fonctionnement standard. En régime « banal », un clic long avec la flèche sur l’index n°3 fait afficher les informations de la Fig.119 qui précisent les effets de nocivité du CO2 en fonction de sa concentration évitant d’avoir à faire appel à une quelconque documentation papier. Dans ce mode un clic court génère un BIP d’erreur et un clic long fait retourner au fonctionnement standard. Si le clic long se fait en indexant la position n°4, comme précisé sur l’étiquette de la façade, on alterne entre le Tic/Tac du cÅ“ur de l’appareil et le mode silencieux. Cette action fait sortir du mode veille s’il était configuré. Déjà mentionné Fig.95 de la Page 43 en position n°5 on active le mode TEST pendant lequel le bouton flèche permet de balayer la totalité de la plage de variation prévue pour les trois paramètres. Ce mode allume la LED triple en violet. Si la valeur consignée de CO2 dépasse 599 PPM elle s’illumine en rouge, comme dans le cas du fonctionnement standard. Un clic court génère un BIP d’erreur et un clic long fait retourner au mode banal.


Enfin, l’indexation n°6 avec un clic long active le mode VOLTMETRE de la Fig.102 explicité en Page 46. Dans cette option, H et T continuent à être affichés alors que pour mesurer des tensions ce n’est vraiment pas nécessaire. C’est pour optimiser le code, car on utilise la même procédure pour afficher en VOLTMETRE ou en écran de base.

Tâche de fond en « mode standard ».

Bien que l’appareil soit autonome et alimenté par sa mini-prise USB au moyen d’un adaptateur secteur, il est possible de le brancher sur un ordinateur. Activant l’IDE, on peut alors obtenir les informations de la Fig.120 avec son Moniteur. Ces valeurs sont relatives à la Conversion Analogique Numérique effectuée sur le potentiomètre à cadence rapide. On peut ainsi déterminer avec précision les valeurs qu’il faut affecter dans le programme pour les indexations représentées en Fig.106 de la Page 49. Ces valeurs seront à incorporer dans des séquences de programmes telles que celle de la Fig.121 qui sont faciles à retrouver en effectuant Édition > Trouver… et proposer la séquence [ if ((CAN_sur] dans ce moteur de recherche. Désolé, mais je n’ai pas transformé ces valeurs en constantes paramétrables car ce choix aurait infiniment trop encombré le listage. De plus, vous devriez avoir des valeurs assez proches si le potentiomètre utilisé est de bonne qualité et bien linéaire.

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