UN MINI LABORATOIRE USB COMPLET.

Fig 1

L’ASSEMBLAGE FINAL MATÉRIEL ET LOGICIEL :

Autant le schéma complet donné sur la Fig.1 (Sans celui de l’adaptateur pour mesurer les tensions alternatives) reste simple puisqu’il se limite à dix-sept résistances, deux inverseurs, trois LED, un buzzer passif et deux inverseurs, autant l’intégration en un seul programme des vingt démonstrateurs n’est pas immédiate du tout. Avant de réunir tous ces codes en un seul paquet que peut digérer le compilateur, un petit regard sur le schéma s’impose car quelques modifications de dernière minute ont été effectuées. Vous avez compris qu’elles sont le fruit d’une campagne de tests sévère afin d’aboutir à une solution pérenne. Les nombreuses manipulations effectuées et surtout une expérience qui se compte en décennies montrent qu’il est bien plus utile d’utiliser l’inverseur INV1 pour relier le +5Vcc variable du potentiomètre sur l’entrée commune E que de basculer le buzzer sur la sortie PWM. En effet, vouloir tester auditivement le 490Hz de la PWM restera marginal, alors qu’utiliser le bouton rotatif du potentiomètre fait partie de l’usage courant de notre laboratoire. Si l’on veut entendre la PWM, il suffit de ponter sa sortie sur l’entré directe du buzzeur. L’inverseur INV2 va directement sur la sortie D12 via la résistance de 220Ω. Il serait tout à fait envisageable d’ajouter un inverseur, mais comme ce serait au détriment de la compacité du « produit fini », cette éventualité n’a pas été retenue. Vous pouvez noter que les connections qui véhiculent des courants importants (A3 et A4) vont sur des douilles pour fiches bananes, car il n’est pas question d’utiliser pour ces calibres le petit connecteur au standard HE14 du circuit imprimé. La masse ainsi que ces deux liaisons seront réalisées avec un fil électrique de diamètre suffisant.

LE PROGRAMME.

P21_MINI_LABORATOIRE_sur_USB.ino

Maintenant que les démonstrateurs ont validé chaque séquence de programme, il suffit de les chaîner avec attention en évitant les doublons, tant pour les procédures que pour les variables. Une fois avoir tout réuni et optimisé le code, le compilateur annonce 874 lignes de programme, 20076 octets pour le logiciel et 1734 octets pour la mémoire dynamique. Il prévient qu’il ne reste que 314 octets de mémoire dynamique et que des instabilités peuvent survenir.

Rassurez-vous, ce n’est qu’un avertissement. Mais notre programme n’a pas de procédures récursives et ne plonge pas dans des grandes séries d’appels à fonctions effectués sans retour. Il n’y a donc pas de risque de collision entre la PILE » et la zone « HEAP »… OUF !

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