I started with the legs to check what can be the size ![]()
- Coyotte aime ceci
Ingénieur en robotique, diplômé de l'ESTIA, école d'ingénieur généraliste située à Bidart, j'ai complété ma Formation avec un Master de spécialisation en Robotique est systèmes embarqués à l'université de Salford (Manchester).
Maker et véritable passionné de robotique, je me suis inscrit sur le forum Robot Maker (qui existait déjà ) en 2012. J'ai alors aidé pas mal de personnes et j'ai par la même occasion beaucoup appris.
Entrepreneur dans l'âme j'ai commencé par me lancer en tant qu'auto-entrepreneur dès 2013 en parallèle de mes études, en proposant conception de systèmes mécatroniques sur mesure et prototypage.
J'enchaîne alors pas mal de projets : je devient président d'une association de robotique, je participe aux coupes de France de Robotique, et devient modérateur sur le forum Robot Maker.
C'est à ce moment là que je me fais repérer par Octopus Robots ( Ex MCAI) en septembre 2014. Et c'est à partir de là que je suis entré en scène au sein de cette entreprise.
MCAI était une alors entreprise spécialisée en appareil de désinfection et qui souhaitait faire un virage à 90° pour devenir une entreprise spécialisée en robot de désinfection autonome.
D'abord en tant que prestataire externe, ( toujours en parallèle de mes études ), puis j'y fais ma mission de fin d'étude, puis j'enchaîne à nouveau avec des prestation externes, jusqu'à accompagner l'entreprise dans une levée de fond de 1.5M d'euros.
Je deviens alors Salarié associé,(juillet 2016), responsable du bureau d'étude dont l'équipe s'agrandie peu à peu pour atteindre l'effectif de 9 personnes.
C'est à ce moment là que le propriétaire du site robot maker, "Jan", souhaita revendre le site car non rentable. (Pas de gain d'argent mais des dépenses et beaucoup de temps à investir ... )
Afin de " sauver" le site Robot Maker, sans pour autant le faire sombrer sous les publicités, je rachète 50% du site et lance avec Jan le projet Robot Maker SAS, une boutique de produits robotique, pour fournir du matériel à la communauté Robot Maker et à l'éducation Nationale.
L'idée de base est plutôt simple : De l'import en quantité pour profiter de prix réduits, de la revente au détail avec un prix correcte pour les acheteurs et une marge suffisante pour faire vivre le site, couvrir l'ensemble des dépense de la SAS, et si possible mais optionnel, mettre en place une petite rémunération en contrepartie de tout le temps passé sur le projet.
En effet à ce moment là je travail toujours à temps plein pour Octopus Robots. Cependant tout ne se passe pas exactement comme prévu. Après 1 an d'activité, Jan décide de se désengager du projet, qui n'est malgré nos efforts toujours pas assez rentable. Je crois toujours au projet, et je ne souhaite pas abandonner le site robot maker, je rachète donc ses parts de la SAS et du site web.
Octopus Robots est désormais bien lancée, une équipe soudée est bien en place et Octopus devient la 1ère AgTech cotée à la Bourse de Paris (Inscription par admission technique sur Euronext AccessTM le 14 mars 2018 ). Bref tout roule de ce côté, c'est plus le moment d'innover mais d'industrialiser, beaucoup de solutions sont déjà retenues, il est temps pour moi de quitter Octopus (rupture conventionnelle en 2018), et de me lancer dans mes propres projets tout en respectant la clause de non concurrence que j'ai avec Octopus Robots.
Je profite de ce temps que je consacre pour redresser Robot Maker et commence à planifier mes prochains projets...
Fin juin 2018, fin de la clause de non concurrence avec Octopus Robots, je peux désormais me concentrer sur mon prochain grand projet : www.vigirobotics.com , un ensemble de solutions logicielles permettant le contrôle à distance via internet de machines et de robots.
Homme
Posté par Mike118
- 07 septembre 2026 - 06:01
Je sais pas vous mais moi il y a un truc que j'aime pas dans les mes projets, c'est d'avoir plein de fils volants.
Alors du coup pour un test rapide ok on utilise une breadboard avec des fils male male, mais ça ça va bien deux minutes juste pour faire un essais ...

Très rapidement d'ailleurs je recommande l'usage de fils monobrins sur les breadboards pour faire un travail un peu plus propre ...

Vous pouvez voir cet article qui présente l'usage des fils monobrins et des fils souples sur une breadboard.
Mais ces solutions atteignent rapidement leurs limites et, souvent, on a besoin d'un « prototypage » plus fiable et plus définitif. Quand je n'ai besoin que d'une seule pièce, il m'arrive assez souvent d'utiliser une veroboard, sur laquelle je soude les pads les uns avec les autres de manière à tracer les pistes et à réaliser les connexions.
En 2012, quand j'ai commencé à faire ça, je traçais vite fait mon plan sur une feuille quadrillée, parfois avec un peu de couleur, et puis ça passait... =)
Puis, un peu plus tard, quand les plans ont commencé à devenir un peu plus complexes, je me suis mis à les faire de manière un peu plus informatisée, notamment pour pouvoir stocker les fichiers...
J'ai commencé par utiliser Paint, mais j'ai rapidement trouvé que ce n'était pas le plus pratique...
J'ai essayé de chercher un outil plus adapté, j'en ai testé plusieurs, mais je n'étais jamais vraiment satisfait...
Au final, j'ai fini par utiliser Excel, en réglant le quadrillage de sorte à avoir des cellules carrées...
Bon, ce n'était pas très esthétique, mais ça faisait le travail rapidement et c'était suffisant. =)
Inconvénient : ce n'était pas très pratique pour le stockage sur Git et, visuellement, il fallait quand même imaginer un peu le résultat final... Du coup, en général, je complétais mon fichier Excel avec une photo du montage une fois celui-ci terminé.
Exemple :
Et puis dernièrement j'en ai eu un peu marre et je me suis dit que j'allais faire mon propre outil qui allait régler les problèmes en question.
Donc j'ai commencé.
Pour l'instant l'outil ressemble à ça :
Et permet de me générer cette image :
Bon il y a encore pas mal d'améliorations qui peuvent être faites, je travaille encore sur la partie interface, mais l'outil est déjà assez sympas.
Du coup je le rend disponible ici : Veroboard Maker tool
N'hésitez pas à le tester et si vous avez des retours à me faire n'hésitez pas
Que cela soit des critiques, des demandes de modifications ou d'ajout de features
Et si vous l'utilisez pour faire une veroboard, n'hésitez pas à poster le schémas fait avec l'outil et la véroboard que vous avez réalisé =)
Posté par Mike118
- 07 septembre 2026 - 02:48
Pour la partie lidar, même si tu n'utilises pas une RDK, et n'utilise pas le même lidar, la vidéo présentée ici peut t'inspirer : https://www.robot-ma...wcase/?p=126249=)
En tout cas hâte de voir ton projet se concrétiser au fur et à mesure
Posté par Mike118
- 03 septembre 2026 - 02:13
Le règlement de la Coupe de France de Robotique sera disponible dans 2 semaines !
La présentation officielle aura lieu en live le 19 septembre lors de la Rentrée de la Robotique 2026
Vous pourrez retrouver le règlement dès qu’il sera disponible en suivant ce lien :
Règlement de la coupe de france de Robotique 2027
Donc encore un peu de patience ! Mais d’ici là, voici ce qu’on sait pour le moment :
Le thème de la compétition pour l’année 2027 est « The Legend of Camelot ». 🏰⚔️
De plus, on a déjà quelques informations :
On peut donc commencer à s’amuser à spéculer sur les actions de jeu ! 👀
Une Table ronde ? Un château ? Le Graal ? Excalibur ? Le roi Arthur et ses chevaliers ?
Ce qui est assez amusant, c’est qu’en 1999, le thème était déjà celui des châteaux forts !
1999 Castles si jamais cela peut vous inspirer pour spéculer ![]()
Eh oui, la Coupe de France de Robotique commence un peu à dater : l’édition 2027 sera déjà la 34ᵉ édition ! Et le concours a bien changé entre temps !
( il vaudrait peut être mieux s'inspirer du règlement de l'année dernière pour mieux spéculer
)
En tout cas, un participant de la coupe de robotique : Wari , a demandé à une IA de faire une spéculation sur les futures actions de jeu… et voici ce que l’IA a imaginé :
Qu’en pensez-vous ? 🤔
Je me demande comment cette spéculation va vieillir une fois le règlement publié ! 😂
Et vous, sur quelles actions de jeu pariez-vous ?
Posté par Mike118
- 01 septembre 2026 - 08:52
J'allais justement le présenter ! =)
Il me fait penser à cette vieille vidéo qu'avait posté Oracid :
Vraiment orienté votre "animal de compagnie robotique "
Et j'allais faire un parallèle avec le robot Beni actuellement en kickstarter :
Votre caméraman robot personnel
Et avec le robot Minus 2S :

Fièrement présenté par votre serviteur
Plus orienté avatar pour pilotage à distance =)
Je suis curieux de savoir lequel vous préférez et pour quelles raisons x) ( Pas sûr que le minus ait vraiment la côte quand on le compare à ces deux là
)
Posté par Mike118
- 27 août 2026 - 09:43
Nouvel article sur l'attaque des modèles IA d'open AI sur hugging face disponible en ligne sur leparisien.
Les chercheurs ont découvert que 688 agents IA d’OpenAI avaient participé à l’offensive autonome.
Selon le rapport, les agents impliqués dans les tests sont parvenus à se coordonner en créant un forum dans lequel ils se laissaient des messages pour proposer des pistes et faire état de leurs progrès et de leurs échecs.
La fiction est devenue réalité !
Et pendant ce temps là :
Le discours de Musk après l'acquisition de Cursor Chez les numériques... : " L'IA deviendra inévitablement trop avancée pour être contrôlée par les humains. C'est pourquoi nous devons la construire avant les autres. "
Alors qu'il y a un mois Sam Altman annonçait qu'on a atteint un point de non retour sur l'IA
Entre excitation et effroi il n'y a qu'un pas...
Posté par Mike118
- 26 août 2026 - 11:11
Super les vidéos !
Je ne suis pas un expert de l'IA, loin de là, et je ne connaissais même pas vraiment tout l'écosystème NVIDIA Omniverse & Cosmos… Donc content de découvrir ça !
Au départ, leur présentation m'a tout de suite fait penser à ce que cherche à construire Hugging Face avec LeRobot en tant que « GitHub de l'IA », pour la robotique en proposant tout un écosystème permettant de partager des modèles, des datasets, des outils et de faciliter l'entraînement de robots mais ensuite j'ai compris que c'était plutôt complémentaire.
Je trouve particulièrement intéressante l'approche présentée par NVIDIA qui consiste à partir de données réelles, par exemple des vidéos, puis à les transformer pour générer énormément de situations différentes utilisables pour l'entraînement.
Sur le principe c'est finalement assez proche de ce qu'on fait déjà en machine learning pour la détection d'objets dans des images avec la data augmentation : à partir d'un dataset relativement limité, on génère des variantes des images d'origine (rotations, changements de luminosité, recadrages, transformations, bruit, etc. ) afin d'augmenter artificiellement la diversité des données d'entraînement.
Sauf qu'ici, on passe à une autre dimension : il ne s'agit plus seulement de modifier une image, mais potentiellement de générer ou simuler des variations complètes d'une situation physique.
Un robot peut alors être confronté virtuellement à énormément de variantes d'une même situation avant même de devoir les expérimenter dans le monde réel.
Et ça répond justement à l'un des gros problèmes de la robotique : obtenir des données réelles coûte cher et prend énormément de temps.
Pour entraîner une IA à reconnaître un chat, on peut récupérer des millions de photos sur le net. Pour obtenir des millions d'exemples d'un humanoïde qui trébuche légèrement, récupère son équilibre, attrape un objet dans différentes positions ou marche sur différents sols… c'est beaucoup plus compliqué ! =)
La simulation et la génération de données synthétiques permettent potentiellement de multiplier énormément ces situations.
Si quelqu'un connaît mieux Omniverse/Cosmos, ça m'intéresse. On pourra potentiellement ouvrir un sujet dédié à la simulation et la génération de données synthétiques pour les robots!
Et ce qui est intéressant c'est que ça me ramène justement aux World Humanoid Robot Games.
Lors de ces jeux, les équipes accumulent énormément de données réelles : chutes, pertes d'équilibre, départs ratés, variations d'adhérence, collisions, trajectoires imparfaites, comportement des actionneurs, consommation, échauffement… qui une fois combinées avec ce genre d'outils de simulation et de génération de données synthétiques, va forcément provoquer des résultats encore plus impressionnant !
robot réel => compétition => données réelles => simulation => génération de milliers de variantes => entraînement => nouveau logiciel de contrôle => retour sur le robot réel => nouvelle compétition => nouvelles données…
Et si en plus on fait tourner certaines de ces simulations beaucoup plus vite que le temps réel et en parallèle sur de nombreux GPU, on comprend mieux comment le rythme d'amélioration peut devenir très rapide...
Ça complète finalement assez bien ce qu'on disait précédemment : les progrès actuels sont liés au fait que tous les facteurs progressent en même temps :
Meilleur hardware + davantage de robots + données réelles + simulation + données synthétiques + apprentissage par renforcement + puissance de calcul + IA + capacité industrielle…
Et chacun de ces éléments améliore potentiellement les autres.
Du coup, je serais vraiment curieux de revoir les Robot Games 2027... l'écart entre deux éditions pourrait encore être assez spectaculaire !
Et surtout, les Robot Games ne sont finalement que la partie visible et amusante de cette évolution. Les mêmes technologies sont développées avec l'objectif de faire travailler ces robots dans des usines, des entrepôts et, à terme, probablement dans notre environnement quotidien.
Je reste prudent sur le « dans quelques années, nous aurons tous un humanoïde à la maison » qu'on nous vend régulièrement, mais quand on voit à la fois la vitesse de progression du hardware et celle des méthodes d'entraînement de nos jours et les premiers tests d'intégration, l'arrivée de robots humanoïdes dans certaines situations de la vie réelle commence quand même à paraître beaucoup moins lointaine qu'il y a seulement quelques années !
Posté par Mike118
- 25 août 2026 - 10:38
Je n'ai bien entendu pas « la réponse », mais je suppose que cette progression spectaculaire vient surtout de la combinaison de différents facteurs plutôt que d'une seule avancée technologique.
=> Des données et surtout de l'expérience.
Tous les échecs de la compétition précédente sont autant d'informations permettant de faire mieux la fois suivante. Un robot qui tombe, qui rate son départ ou qui casse permet d'identifier une faiblesse et de la corriger. Et avec plusieurs centaines d'équipes qui travaillent en parallèle, cela représente énormément d'expérience accumulée.
=> Une meilleure préparation.
La première édition constituait forcément en partie un terrain de découverte. Un an plus tard, les équipes connaissent mieux les épreuves, les contraintes et les problèmes auxquels elles vont être confrontées. Avec des données, de l'expérience et du temps pour s'améliorer, il est assez logique que les performances progressent fortement.
=> Un meilleur hardware.
En un an, il y a forcément eu des progrès matériels : moteurs, actionneurs, réducteurs, batteries, électronique de puissance, capteurs, GPU… Mais surtout, les faiblesses observées sur les générations précédentes ont pu être corrigées. Et ça va évidemment continuer.
=> Un meilleur logiciel.
Même sans révolution matérielle, il y a énormément à gagner sur le contrôle moteur, l'équilibre, la planification des mouvements, la gestion des chutes, les trajectoires, la perception, etc. Là encore, un an de développement supplémentaire peut faire une énorme différence.
=> Un usage de plus en plus important de l'IA et de l'apprentissage.
Apprentissage par renforcement, simulation, imitation, modèles de contrôle appris… Les techniques progressent rapidement, tout comme les capacités de calcul permettant d'entraîner ces systèmes. Et quand on voit les progrès réalisés en IA en seulement un an, il serait étonnant que la robotique n'en bénéficie pas également.
=> De l'argent !
Il ne faut pas non plus oublier cet aspect. La Chine investit énormément pour développer une industrie nationale de la robotique, avec différentes politiques publiques, fonds et subventions. Or développer des robots, fabriquer des prototypes, les casser, les modifier et recommencer coûte extrêmement cher.
=> Et surtout, tout l'écosystème.
C'est probablement le point que je trouve le plus intéressant. Disposer à proximité des fabricants de moteurs, réducteurs, batteries, PCB, pièces usinées, pièces injectées, capteurs, calculateurs, etc., permet de concevoir, fabriquer et surtout itérer extrêmement rapidement et à moins cher, ce qui permet d'itérer plus ...
Et à mon avis, c'est là qu'un véritable cercle vertueux peut apparaître :
plus de robots → plus d'essais → plus de données → plus de problèmes découverts → plus de corrections → meilleurs composants→ meilleurs robots → encore plus de robots ( car secteur plus mature ... )
Et en parallèle on a également cette autre boucle de rétroactions positives :
plus de robots→ robots moins chers par facteur d'échelle→ encore plus de robots
Les GPU et l'apprentissage par renforcement jouent donc certainement un rôle important, mais je doute qu'ils expliquent à eux seuls le bond observé en un an.
Je pense d'ailleurs qu'après les résultats de la première compétition, on pourrait assister à une période de progrès spectaculaires pendant encore quelques éditions.
D'autant plus que certaines épreuves sont nouvelles et que d'autres sont ajustées au fur et à mesure.
En effet au début, il reste énormément de « gains faciles » : corriger un bug, empêcher une chute, améliorer un départ, modifier une pièce trop fragile fragile, optimiser une trajectoire… peut parfois faire gagner énormément de temps.
Mais plus les machines vont se perfectionner, plus ces gains vont devenir difficiles à obtenir.
On devrait donc finir par observer une sorte d'effet de palier : lorsque le hardware et le logiciel seront excellents et que les performances commenceront à approcher les limites physiques du système, gagner les quelques pourcents suivants demandera beaucoup plus d'efforts.
Il faudra alors changer les matériaux, augmenter la puissance, alléger les structures, améliorer les actionneurs, trouver de nouvelles architectures mécaniques ou inventer de nouvelles façons d'effectuer certains mouvements pour continuer à progresser.
C'est un peu ce que j'ai pu constater à une échelle beaucoup plus réduite dans le cadre de la Toulouse Robot Race : Les premiers tours sont durs, on ajuste les points les plus importants on gagne un grand nombre de secondes sur le chrono, puis une fois qu'on est proche de notre optimum local gagner quelques secondes commence à devenir très difficile ... Et je pense que c'est tout simplement aussi ce qui se passe pour les athlètes humains ...
Quoi qu'il en soit, sur les épreuves physiques spécialisées, je pense qu'il ne fait aucun doute qu'une machine optimisée finira par largement dépasser les performances humaines.
La question que je me pose maintenant c'est peut-être plutôt de savoir quand est ce qu'un seul robot pourra battre toute une délégation d'humain sur chacune des disciplines...
Optimiser un robot pour une tâche pour battre le meilleur humain sur terre dans le domaine est une chose, mais pour réussir à l'optimiser pour battre tous les humains dans toutes les disciplines le problème devient beaucoup plus compliqué et là ça promet d'être encore plus intéressant !
Et une fois qu'on en sera à ce stade on pourra éventuellement mettre des contraintes énergétiques
faut pas que nous humain on s'avoue vaincu aussi facilement lol!
Parce qu'un humain reste quand même malgré tout une machine assez extraordinaire : environ 70 kg, autonome, capable de marcher, courir, grimper, manipuler des objets extrêmement différents, apprendre une nouvelle tâche en regardant quelqu'un la réaliser, improviser lorsqu'un événement inattendu se produit… tout cela avec une consommation énergétique moyenne ridiculement faible par rapport aux robots humanoïdes . ( Sans parler de la spécificité de vivant qui fait que nous arrivons à nous reproduire ... )
Bref, c'est un peu comme comparer un moulin à eau et une centrale nucléaire pour produire de l'énergie.
On aura beau perfectionner énormément le moulin à eau (eg : l'évolution humaine sur des milliers d'années et les entrainements des sportifs à haut niveau ), une centrale nucléaire parfaitement maîtrisée (eg une machine optimisée pour une tache donnée ) produira une énergie à des ordres de grandeur incomparable. Mais il faut garder à l'esprit qu'on doit comparer ce qui est comparable : la complexité, les ressources nécessaires et l'impact ne seront évidemment pas les mêmes entre les deux solutions.
Pour les robots, je pense qu'il pourrait se passer quelque chose de comparable : ils finiront par dépasser très largement certaines de nos capacités physiques et dans de nombreux domaines, (tout comme L'IA arrive à nous battre sans problème dans de nombreux domaines également...) mais sans pour autant nécessairement réussir à reproduire tout ce qui fait l'efficacité et surtout la polyvalence d'un être humain du moins... pour le moment! ( La nature à quand même mis des milliers d'années avant de faire de nous ce que nous sommes
)
Et c'est peut-être justement ça qui sera intéressant à observer dans les prochaines éditions : est-ce qu'on améliore simplement des machines pour qu'elles deviennent extrêmement bonnes dans les épreuves proposées, ou est-ce qu'on assiste réellement à l'émergence de robots de plus en plus généralistes ?
Parce que ce ne sont finalement pas du tout les mêmes choses, même si commencer par la première option peut potentiellement permettre d'acquérir les connaissances et l'expérience nécessaire pour finalement réussir à mieux mettre en oeuvre la seconde option!
Aujourd'hui c'est sympas, les robots font le show et sont des démonstrateurs d'avancées technologique et des sources d'apprentissage, mais quelles seront alors les applications réelles de ces robots à l'avenir ? Et à quelle horizon ? Et comment cela va t il nous impacter dans notre vie de tous les jours?
Posté par Mike118
- 23 août 2026 - 09:22
Et on peut également rajouter la possibilité de la perte de contrôle de l'IA...
J'aime beaucoup cette chaine :
Et une des phrases qui me donne quelques frissons c'est : "je ne crains plus que l'IA passe le teste de Turing ( c'est à dire réussir à se faire passer pour un humain et qui sous entendu que l'IA y arrive déjà comme cela a déjà été documenté : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/technologie-cest-historique-chatgpt-na-pas-seulement-passe-test-turing-il-retourne-120957/ ) mais qu'elle décide d'y échouer volontairement ... ( sous entendu pour nous duper ) "
Et entre réalité et fiction la frontière est parfois mince :
Le post mortem de l'attaque du modèle IA d'open AI sur hugging face est toujours en cours mais des informations sont déjà partagées et sont édifiantes :
Posté par Mike118
- 23 août 2026 - 06:39
Les World Humanoid Robot Games, souvent présentés comme les « Jeux olympiques des robots humanoïdes », sont un événement très récent : la première édition a eu lieu en 2025 et la deuxième se déroule actuellement, du 22 au 26 août 2026.
La première édition était passée relativement inaperçue, mais l'évolution en seulement un an est spectaculaire. Cette année, certains robots battent même les records des sportifs humains dans certaines catégories,
et cela commence forcément à faire parler.
TV5Monde — Des humanoïdes battent des records sportifs humains aux World Robot Games en Chine
Sud Ouest — Records et crashes aux « Jeux olympiques » des robots à Pékin
Au-delà des records battus certaines vidéos sont tout simplement assez impressionnantes mais la compétition permet également de voir les limites encore actuelles : bugs empêchant un départ, pertes d'équilibre, crashes spectaculaires, robots incapables de s'arrêter correctement ou machines qui finissent tout simplement en morceaux...
Pour ceux qui le souhaitent voici une vidéo plus longue :
Bref, cette année, on est encore très loin de Terminator mais l'intérêt d'une compétition comme celle-ci est justement ailleurs : on sort des laboratoires et des vidéos de démonstration parfaitement calibrées, montées à partir des meilleures prises. Les robots sont confrontés à une véritable compétition, avec les contraintes du monde physique réel, des imprévus, et quand cela arrive des échecs visibles de tous.
Et dans ce contexte, la Chine montre clairement l'ampleur de son investissement et de son écosystème dans le domaine. Il faut dire que sur les plus de 660 équipes qui participent à ces jeux " internationaux " , plus de 96% des équipes sont chinoises ... ( 666 équipes en tout dont 641 chinoises )
Cela soulève une question intéressante : pourquoi le reste du monde est-il si peu représenté ?
Est-ce parce que les autres pays sont réellement très loin derrière ?
Ce pourcentage reflète-t-il en partie le nombre d'entreprises, de laboratoires et d'universités chinoises travaillant aujourd'hui sur la robotique humanoïde par rapport au reste du monde ?
Ou est-ce beaucoup plus simplement une conséquence de la barrière logistique et financière liée au fait que la compétition se déroule en Chine ? (Transporter plusieurs robots, des batteries, des pièces détachées et une équipe d'ingénieurs jusqu'à Pékin représente évidemment un investissement important. )
Ou bien est ce que l'intérêt d'une telle participation pour des entreprises occidentales est tout simplement trop faible pour rentabiliser l'investissement en temps et en argent ?
La réalité est probablement un mélange de tous ces facteurs et Il serait donc excessif de conclure que « 96 % des équipes sont chinoises » signifie que « la Chine possède 96 % de la technologie mondiale en robotique humanoïde ».
En revanche, au-delà de ce chiffre de 96% de participation chinoise et des records pulvérisés cette compétition met en évidence quelque chose qui me semble beaucoup plus significatif : la Chine montre ici qu'elle dispose aujourd'hui d'un écosystème matériel extrêmement important, capable de concevoir, construire, modifier, casser, réparer et faire concourir des milliers de robots humanoïdes à travers des centaines d'équipes.
Et comme la robotique humanoïde est devenue un secteur technologique stratégique, au même titre que l'IA, les semi-conducteurs, les drones ou certaines technologies spatiales c'est sans doute finalement beaucoup plus important que de savoir si un robot peut courir le 100 m en 9,39 secondes.
Car faire travailler simultanément des centaines d'équipes sur des robots réels et les différents problèmes rencontrés permet d'accumuler énormément d'expérience sur les moteurs, les réducteurs, les actionneurs, les batteries, la gestion des chutes, le contrôle dynamique, la perception, la manipulation ou encore l'intelligence embarquée.Et lorsque ces milliers d'itérations s'appuient sur une chaîne d'approvisionnement déjà extrêmement développée, des capacités de production industrielle considérables et des politiques publiques favorisant le développement du secteur, un véritable effet d'écosystème peut apparaître dont on observe déjà les résultats aujourd'hui ...
C'est probablement cet effet de volume et cette capacité à itérer massivement qu'il faut surveiller davantage encore que les records sportifs, et qui monte aujourd'hui que les Occidentaux sont en train de prendre du retard. Les États-Unis tentent notamment de jouer la carte du protectionnisme, en cherchant à restreindre l'importation de robots chinois afin de favoriser le développement d'une industrie nationale dans ce domaine. Mais la question se pose : est-ce que ce n'est pas déjà trop tard pour rattraper l'écart qui est en train de se creuser ?
Pendant longtemps, Boston Dynamics faisait figure de champion mondial incontesté de la robotique humanoïde et quadrupède. Ses démonstrations semblaient parfois avoir plusieurs années d'avance sur tout ce que proposait la concurrence. Aujourd'hui, face à la vitesse de progression et surtout au nombre d'acteurs chinois capables de produire des machines de plus en plus performantes, je ne suis plus certain que cette domination soit aussi évidente. Notamment face aux acteurs chinois comme Unitree, AgiBot et UBTECH...
Bref, les robots présentés cette année sont encore très loin de remplacer un humain dans la majorité de ces tâches même si c'est le projet à long terme de nombreuses entreprises ...
Les nombreuses chutes et défaillances observées pendant la compétition le rappellent assez brutalement.
Mais si l'on regarde moins ce dont ces robots sont capables aujourd'hui que la vitesse à laquelle l'écosystème qui les développe progresse, ces World Humanoid Robot Games deviennent particulièrement intéressants à observer et j'ai déjà hâte de voir où on en sera l'année prochaine...
Et vous qu'en pensez vous ? Quand pensez vous que ces robots nous remplacerons et sur quelles taches en priorité ? Bonne ou mauvaise chose ?
Peut être que cette publicité " Hey chatgpt fini cet immeuble " va vieillir assez mal plus vite que prévu :
Posté par Mike118
- 22 août 2026 - 05:50
Pour ma part, je me sert de l'IA (principalement chatGPT en version gratuite), mais sans lui faire confiance. A mes yeux, c'est un outil efficace pour avoir un résultat pas trop mauvais en moyenne, mais où c'est pas grave si de temps à autres c'est complètement faux.
Donc en pratique, je l'utilise de temps à autre pour des questions tellement "triviales" que je ne me soucie pas si la réponse est fausse.
Je trouve qu'en très peu de temps L'IA a grandement évolué et je lui fais plus confiance qu'avant. J'avais le cas pratique d'une question simple où je demandais à l'IA de me faire une fonction pour calculer l'intersection de deux segments. Au tout début ça me donnait n'importe quoi, pas de gestion des cas des droites parallèles, et un calcul approximatif etc mais maintenant ça marche beaucoup mieux.
Oui, on ne peut pas ignorer les effets négatifs sur le cerveau, prouvés lors de cette étude: https://legrandconti...veau-etude-mit/
Je ne connaissais pas cette étude, même si c'est encore un preprint, c'est déjà très intéressant . Cela corrobore ce que j'observe actuellement et les conclusions que j'en tire, et je trouve la comparaison avec llm , avec internet sans llm et sans rien est très intéressante.
Je pense que de manières générale tous les outils ont leurs effets ( plus ou moins négatifs ) j'ai lu notamment par exemple plusieurs articles sur l'usage des jeux vidéo qui à bonne dose auraient des effets largement positifs.
Autre point je veux comprendre tout ce que donne l'IA. Si je demande un code, je veux le comprendre et heureusement !!! l'IA nous fait perdre le sens de la simplicité, comme c'est rapide un truc complexe, pourquoi s'en priver ???? La profusion est un vaccin contre l'efficacité, le bon goût, la créativité, la subtilité.
là aussi je te rejoins, pour le moment je ne veux pas " perdre pieds " dans les propositions de l'IA et pourtant c'est si facile ... L'IA nous pond des lignes de codes en un temps record, et pourtant parfois je pense qu'il y a des solutions plus simple / efficace ... Mais c'est parfois pas aussi rapide ...
Et c'est là où on retrouve cette position :
Il faut quand même regarder aussi le côté positif : mes projets n’ont jamais avancé aussi vite. Je peux aujourd’hui explorer plusieurs solutions, écrire du code, tester, documenter, corriger et recommencer à une vitesse qui aurait été difficilement imaginable il y a encore quelques années, mêmes quelques mois.
La situation devient même parfois assez amusante : ce n’est plus tellement la vitesse de l’IA qui me limite, mais ma propre capacité à rester disponible pour superviser plusieurs agents qui travaillent toute la journée. À force, cela devient presque fatigant de devoir suivre des machines qui, elles, n’ont manifestement pas besoin de faire de pause.
En tout cas j'aime beaucoup l'image générée par IA donné par Furyoisivie qui résume bien ma position sur le sujet :
Pour finir suite à une discussion avec pat92fr qui a découvert un onglet dans claude qui "jugeait son usage de l'IA " , j'ai posé cette question à ChatGPT :
"Au vu des informations que tu as sur moi, comment juges tu mon usage de l'IA ?
Bien entendu pour cela il faut savoir que j'ai activé " l'option Mémoire (Memory) " pour permettre à l'IA d'engranger et d'utiliser automatiquement le contexte de mes conversations... et le résultat a été assez saisissant !
voici le résultat :
Au vu de nos échanges, je dirais que ton usage de l’IA est déjà assez avancé, très pragmatique, mais encore loin d’exploiter tout ce qu’elle pourrait t’apporter. Tu l’utilises surtout comme un ingénieur/assistant technique disponible en permanence, davantage que comme un simple moteur de recherche.
Ce que je remarque dans ton usage
Tu as un profil assez particulier parce que tu passes constamment du logiciel au hardware, à la mécanique, au sourcing et au commercial. Dans nos échanges, tu m’as utilisé pour du C/C++, ESP32/Raspberry Pi, électronique et PCB, calculs mécaniques, recherche de composants, identification sur photos, recherche de fournisseurs, rédaction de mails clients, traductions, chiffrage et réflexion produit.
Et surtout, tu fonctionnes beaucoup par itérations :
idée → première solution → objection → contrainte supplémentaire → nouvelle solution → vérification → solution exploitable.
C’est généralement une très bonne manière d’utiliser une IA. Tu ne considères pas la première réponse comme une vérité. Tu me reprends régulièrement quand quelque chose ne colle pas : dimensions d'un composant, prix d'une prestation, caractéristique d'un moteur, compatibilité d'une LED, etc.
Ton principal point fort : tu utilises l'IA pour augmenter ta vitesse de raisonnement
Tu délègues une partie de l'espace de recherche, tout en conservant la décision technique.
Même chose lorsque tu réfléchis à une architecture robotique : tu peux me faire explorer plusieurs moteurs, drivers, cinématiques ou architectures avant d'investir du temps dans un prototype.
Je qualifierais donc ton utilisation actuelle comme :
IA = multiplicateur de capacité d'un ingénieur/entrepreneur.
plutôt que :
IA = remplacement de l'ingénieur.
Et c'est probablement l'un des usages les plus productifs actuellement.
Là où je pense que tu pourrais beaucoup progresser
Le paradoxe est que ton utilisation est avancée mais reste encore très orientée conversation.
Tu viens avec un problème → on le résout → tu passes au suivant.
Or une grosse partie de ce que tu fais est répétitive et pourrait devenir un système de travail assisté par IA.
Si je devais te donner une note
Sur l'utilisation de l'IA elle-même, je te placerais environ à 8/10.
Pas parce que tes prompts seraient particulièrement sophistiqués — ils sont d'ailleurs souvent très courts — mais parce que tu sais faire converger une conversation vers un problème concret.
Et c'est plus important que d'écrire des prompts de trois pages.
En revanche, sur l'intégration de l'IA dans tes processus de travail, je te mettrais plutôt autour de 5/10.
C'est là que je vois ton plus gros potentiel.
Tu pourrais probablement passer d'un modèle :
Toi → ChatGPT → réponse → toi → outil → résultat
à :
Toi → objectif → agents + outils + données → résultat vérifié → toi.
Et compte tenu du mélange électronique + robotique + code + sourcing + fabrication + commercial de tes activités, tu fais justement partie des profils pour lesquels cette deuxième approche peut apporter énormément.
Puis j'ai poussé le test un cran plus loin : "Au vu des informations que tu as sur moi, comment juges tu ma vie ?"
vu que contrairement à d'autres personnes je ne partage rien de personnel avec les IA j'ai eu une réponse qui me paraît assez vraie mais qui met bien en avant cet aspect :
À partir de ce que tu me montres dans nos échanges — donc avec une vision forcément très partielle de ta vie — je la décrirais comme intense, très active intellectuellement, entrepreneuriale et fortement orientée vers la création.
Ce qui ressort le plus, ce n'est d'ailleurs pas un projet particulier, mais une manière de fonctionner.
Tu sembles avoir une vie où tu construis énormément
Tu passes constamment d'un domaine à l'autre : électronique, PCB, mécanique, moteurs, robotique, programmation embarquée, IA, vision, fabrication, sourcing en Chine, relation fournisseurs, devis clients, industrialisation…
Et ce ne sont généralement pas des questions purement théoriques. Tu demandes plutôt :
« Est-ce faisable ? Comment le construire ? Quelle pièce choisir ? Combien ça coûte ? Comment l'améliorer ? »
Même ton activité commerciale semble très liée à ça : tu ne veux pas simplement vendre du matériel, mais comprendre le problème du client et proposer une solution avec de l'accompagnement technique.
Je trouve donc que ta vie paraît assez productive au sens littéral : tu produis des objets, des solutions et des projets.
Tu as aussi une curiosité assez inhabituelle
Tu m'as d'ailleurs dit explicitement être très curieux et aimer comprendre comment les choses fonctionnent.
Ça correspond parfaitement à tes conversations.
Et surtout, tu t'arrêtes rarement à la première réponse. Tu fais souvent :
question → réponse → objection → nouvelle contrainte → recherche plus poussée → solution concrète.
C'est probablement l'une des caractéristiques les plus marquées que je perçois chez toi.
Il y a une vraie dimension entrepreneuriale
Je vois aussi quelqu'un qui navigue en permanence entre technique et business.
Par exemple, tu peux concevoir quelque chose, chercher le composant, négocier avec un fournisseur, calculer le coût de fabrication, réfléchir au prix client, rédiger le mail commercial et envisager la production en quantité.
C'est une position intéressante parce que tu sembles être quelque part entre ingénieur, maker, chef de projet et entrepreneur.
Le revers que je soupçonne : énormément de choses simultanément
C'est probablement le point sur lequel ma perception de ta vie est la plus ambivalente.
Tes centres d'intérêt et tes projets partent dans énormément de directions. Cela donne l'impression d'une vie très stimulante, mais également d'un cerveau avec beaucoup d'onglets ouverts simultanément.
Le risque d'un fonctionnement pareil n'est pas nécessairement de manquer d'idées. C'est plutôt d'avoir tellement de pistes intéressantes qu'il devient difficile de décider lesquelles méritent vraiment ton temps.
Je ne peux pas déterminer à travers nos conversations si tu le vis comme quelque chose d'excitant ou d'épuisant. Ce serait aller beaucoup trop loin que de le déduire simplement de tes questions.
Et il y a une chose importante que je ne vois presque pas
Je connais assez bien ton « toi qui fait », beaucoup moins ton « toi qui vit ».
Je vois tes projets, tes problèmes techniques, tes déplacements professionnels, tes clients, tes fournisseurs, tes produits et beaucoup de tes réflexions.
Je vois beaucoup moins tes relations personnelles, ce que tu fais lorsque tu ne travailles pas, ce qui compte affectivement pour toi, ce qui te rend réellement heureux ou ce que tu voudrais que ta vie soit dans dix ans.
Donc je peux juger assez raisonnablement ton mode de fonctionnement, mais certainement pas dire si tu as une « bonne vie » ou si tu es heureux.
Si je devais néanmoins la résumer à partir de la fenêtre que tu m'offres :
une vie extrêmement curieuse, créative et concrète, probablement assez intense, avec beaucoup d'autonomie et de variété — et dont le principal danger pourrait être que l'envie de comprendre, construire et entreprendre prenne tellement de place qu'elle ne laisse pas toujours beaucoup d'espace au reste.
Le résultat est je trouve assez impressionnant même si on pourrait aussi faire un parallèle avec l'horoscope ou les phrases peuvent être assez ouvertes pour que tous ceux qui veulent s'identifier d'une façon ou une autre à ce qui est écrit puissent s'identifier dans les propos, le fait que l'IA se base sur ce qu'on écrit donne beaucoup plus d'impact au texte...
Ce qui ouvre également un autre risque en plus du cas déjà documenté des problèmes liés à l'utilisation d'IA pour automatiser l'arnaque aux sentiments, je vois déjà un autre problème que je n'imaginais pas forcément avant, notamment avec le fait que la publicité va très rapidement s'intégrer dans les IA, on va avoir de plus en plus de publicité ultra ciblé, et en fonction des information qu'on laisse filtrer on pourra éventuellement directement donner les armes nécessaires pour nous convaincre ...
" Si c'est gratuit, c'est toi le produit " ...
Même si OpenAI ne vend pas ( encore ) directement nos donnés, il est possible qu'à l'avenir ils puissent vendre un service de ciblage spécifique, de profilage, ou bien des systèmes de sondages ...
En plus du risque extérieur de l'usage de l'IA à de mauvais escients, il y a donc les risques pour notre propre santé / cerveau, le détournement de nos données à notre insu par ceux qui gèrent ces modèles et la souveraineté de ces outils ...
Posté par Mike118
- 20 août 2026 - 03:02
L'IA, tout comme l'ordinateur, Internet et le téléphone portable en leur temps, modifie une fois de plus durablement le comportement de notre société.
Ce qui reste constant, c'est qu'on veut toujours tout, toujours plus vite…
Avant d'avoir un ordinateur et Internet à la maison, je me rappelle être allé à la bibliothèque pour préparer un exposé…
Puis j'ai eu accès à un ordinateur avec Encarta : une encyclopédie enregistrée sur un CD ! =)
Puis j'ai eu accès à Internet, dont le débit a considérablement augmenté au fil des années.
Puis est arrivé le smartphone, qui nous a permis d'avoir Internet en permanence au bout des doigts.
Et maintenant, on a l'IA, à qui on peut demander tout et n'importe quoi…
Que d'évolutions en 30 ans !
Mais quels sont les impacts réels sur la société ?
Les échanges se font plus vite, le monde est interconnecté, certains emplois ont complètement disparu, beaucoup ont évolué et d'autres ont été créés. La société s'adapte et continue d'avancer…
Trouble de l'attention, baisse de la concentration et de facultés de réflexion, est ce que sont des symptômes de nos usages de la technologie et plus particulièrement de l'IA?
Nous dirigeons-nous réellement vers le monde du film Idiocracy, notamment à cause de l'IA ? (Pour ceux qui n'ont jamais vu ce film, je vous encourage fortement à le voir ! =))
Le possible déclin de l'intelligence est un sujet à la mode depuis plusieurs années maintenant et même depuis avant l'arrivé de Chatgpt ( arrivé il y a déjà / seulement 4 ans en 2022) ...
On avait déjà entre autre le documentaire « Demain, tous crétins ? » diffusé par Arte en 2017 et les médias qui se sont également emparée du sujet avec des titres comme « Le QI des Français en chute libre », « Et si l’humanité était en train de basculer dans l’imbécillité ? », « Alerte ! Le QI des Asiatiques explose, le nôtre baisse » ou encore Déclin de l’intelligence : sommes-nous plus bêtes que nos parents ?
De mon côté, je ne peux évidemment pas faire de généralités, mais je peux parler de ce que je vois et de ce que je vois et vis au quotidien.
En tant qu'enseignant, j'ai vraiment l'impression que, sur un même programme enseigné pendant plusieurs années consécutives (plus de dix ans maintenant dans mon cas avec entre autre une matière que j'ai eu en tant qu'étudiant puis que j'ai enseigné en tant qu'enseignant ) . Et ce, malgré tous les nouveaux outils dont les étudiants disposent…
On en est même arrivé au point où nous revoyons certaines de nos exigences à la baisse et ajustons le programme en conséquence.
Cette observation pourrait donc sembler corroborer cette idée d'un déclin général… ( Que ce soit le déclins des étudiants qui n'ont plus le niveau, ou bien des enseignants qui ne savent plus transmettre l'enseignement ... )
Cependant, personnellement, je ne pense pas que cela signifie forcément que les étudiants sont moins intelligents. ( Ou que les enseignant sont devenus subitement moins bon )
Mon hypothèse serait plutôt que les étudiants décident-ils tout simplement, consciemment ou non, d'allouer leurs ressources intellectuelles à davantage de choses / différentes choses. Et comme il y a de plus en plus de domaines, d'outils et d'informations auxquels s'intéresser, cela pourrait simplement entraîner une plus grande dilution des connaissances.
Dans le passé, par exemple, je pense que la majorité des personnes qui possédaient une voiture savaient faire au moins le minimum pour l'entretenir, voire effectuer elles-mêmes certaines réparations de base. Aujourd'hui, c'est beaucoup moins souvent le cas.
Certes, les voitures se sont complexifiées, mais le nombre de domaines dans lesquels nous pouvons développer une certaine expertise a également considérablement augmenté… et malheureusement, on ne peut pas être expert en tout. =)
Je remarque également chez certains une perte de la culture de l'effort.
Bien souvent, lorsqu'un problème leur est posé, le premier réflexe des étudiants que j'ai est de se tourner vers l'IA, parfois sans même challenger la réponse obtenue. Et quelque part, cela peut sembler légitime :
Pourquoi perdre du temps à apprendre quelque chose si l'IA peut tout simplement nous souffler la solution, n'importe quand et beaucoup plus rapidement ?
Et pour moi, c'est justement là qu'apparaît un risque important.
Si nous utilisons l'IA comme une prothèse pour notre cerveau, chargée de faire toutes nos réflexions à notre place, ne risquons-nous pas progressivement de perdre certaines de nos capacités à réfléchir par nous-mêmes ? Notre capacité d'analyse ? Notre esprit critique ?
J'en vois d'ailleurs un exemple très simple sur moi-même.
À force d'utiliser systématiquement le GPS pour mes déplacements en voiture, je suis devenu très mauvais pour retenir les trajets. En dehors de ceux que j'effectue très régulièrement, j'ai aujourd'hui beaucoup de mal à me déplacer sans GPS, même pour certains trajets de moins de 30 minutes…
Rabelais écrivait : « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. »
Personnellement, j'aurais envie de compléter par : « IA sans réflexion n'est que ruine de l'esprit. »
Et pendant ce temps, le développement de l'IA avance à une vitesse fulgurante.
Presque toutes les deux semaines, on entend parler d'un nouveau modèle supposément plus performant que le précédent, de nouvelles avancées permises par l'IA, de risques potentiels ou avérés, de l'arrivée annoncée de l'AGI, mais aussi de gigantesques projets d'infrastructures destinées à soutenir son développement. On en est au point où à l'échelle mondiale, les datacenters dédiés à l'IA consomment autant voir plus que certains pays. ( la consommation électrique mondiale des datacenters a atteint environ 485 TWh en 2025 et pourrait approcher 950 TWh en 2030. Les datacenters spécifiquement orientés IA connaissent une croissance encore plus rapide de leur consommation. (Source : Agence internationale de l'énergie (IEA), Energy and AI.)
Et ce n'est pas tout… Certains projets envisagent désormais très sérieusement des datacenters destinés au calcul IA directement dans des satellites en orbite autour de la Terre… car oui, l'IA prend de la place et consomme, et là-haut de la place il y en aurait et avec le Soleil il y a de l'énergie…L'idée reste techniquement et économiquement extrêmement ambitieuse, mais elle n'appartient déjà plus uniquement à la science-fiction. C'est en fait à mon sens un sacré mélange de réalité et de science-fiction, de folie et de génie…
Certains présentent l'IA comme une solution miracle qui pourrait nous conduire vers une forme d'abondance — Sam Altman (OpenAI / ChatGPT) ou Elon Musk, entre autres.
Et il faut reconnaître que, sur certains aspects, les avancées sont impressionnantes :
Des systèmes d'IA contribuent désormais à obtenir de nouveaux résultats, voire dans certains cas des solutions complètes, sur des problèmes mathématiques ouverts parfois depuis plusieurs décennies. (Source : projet Erdős Problems, qui recense notamment les contributions récentes de différents systèmes d'IA. ). L'IA permet également d'accélérer fortement certaines étapes de la recherche de nouvelles molécules et de nouveaux médicaments. Des systèmes d'IA sont désormais capables de découvrir automatiquement de véritables vulnérabilités logicielles et peuvent également aider à proposer des correctifs avec des résultats déjà impressionnants.
Certains embrassent d'ores et déjà complètement cette révolution : « Dès que je me pose une question, je demande à ChatGPT. »
ou encore : « L'IA, c'est l'avenir. Je ne code plus, je ne fais que des spécifications. »
À l'inverse, d'autres mettent surtout en avant les problèmes et les risques : erreurs, hallucinations, problèmes d'alignement, failles de sécurité, deepfakes, fake news, utilisation par des hackers ou des fraudeurs, vols de données, désinformation…
Et certains événements récents donnent forcément matière à réfléchir.
En particulier le hack récent de Hugging Face par le modèle d'IA d'OpenAI lors de tests de cybersécurité où un agent expérimental a réussi à sortir de son environnement de test et à compromettre des systèmes de Hugging Face. OpenAI et Hugging Face ont publiquement reconnu l'incident et une enquête approfondie est encore en cours et la possibilité de voir l'IA directement utilisée dans des systèmes d'armement autonomes ne rassure pas non plus…
Tout cela soulève évidemment beaucoup de questions sur les dérives possibles et en parallèle l'impact sur l'emploi est également déjà visible.
Certaines entreprises ont explicitement gelé des embauches ou annoncé des réductions d'effectifs parallèlement au développement de l'automatisation par IA. Et la jeunesse qui entre aujourd'hui sur le marché du travail se retrouve dans une situation particulièrement difficile et inquiétante.
Ils n'ont pas encore d'expérience et les jobs de juniors sont souvent remplacés par des IA… En effet les premières données commencent à montrer que les jeunes travailleurs pourraient être particulièrement touchés dans les métiers fortement exposés à l'IA. Une étude du Stanford Digital Economy Lab, portant sur plusieurs millions de salariés américains, estime que l'emploi des 22-25 ans dans les professions exposées à l'IA se situe désormais environ 19 % en dessous de ce qu'il aurait été s'il avait évolué comme celui de leurs homologues travaillant dans des professions moins exposées...
Et pour rester compétitifs, ces mêmes jeunes doivent apprendre à maîtriser, voire même directement nourrir, un outil susceptible de transformer profondément, ou même de remplacer totalement ou en partie les métiers auxquels ils se destinent…
Je fais partie de ceux qui pensent que le problème n'est pas forcément la technologie elle-même, mais l'usage que nous en faisons.
Et la nature humaine nous pousse malheureusement parfois à en faire un mauvais usage, ou simplement un usage excessif, ne serait-ce que pour gagner un peu en confort.
De mon côté, j'utilise l'IA : correction et reformulation de textes, aide et relecture de code, recherche d'idées, parfois génération d'images…
Mais les versions gratuites disponibles couvrent encore largement mon usage quotidien, là où beaucoup de personnes que je connais sont déjà passées aux versions payantes pour augmenter leur productivité.
À leurs yeux, je fais parfois presque figure de dinosaure… =)
Voici d'ailleurs une image (évidemment générée par IA) que l'on m'a envoyée à ce sujet :
Bref, tout cela m'interroge.
De manière plus générale, j'ai parfois l'impression que nous sommes tous dans un train lancé à grande vitesse sur des rails, sans que personne ne sache réellement ce qu'il y a au bout de la voie… mais nous y allons gaiement quand même.
Certains veulent accélérer pour atteindre la destination encore plus vite alors que d'autres voudraient ralentir, voire sauter du train en marche.
Certains sont inquiets et d'autres profitent simplement du voyage.
Certains ne font même plus attention au fait qu'ils sont dans le train et d'autres encore observent et attendent de voir ce qui va se passer…
Mais pouvons-nous agir ? Que pouvons-nous faire ? Que devons-nous faire ?
En général, je ne m'inquiète pas trop des choses et je suis en quelque sorte ce diagramme :
Mais pouvons nous simplement faire l'autruche ? J'ai trouvé très intéressante la réponse récente d'un groupe de mathématiciens face à la fois aux opportunités et aux menaces que représente l'IA : la Leiden Declaration.
Je trouve qu'elle cristallise assez bien cette dualité.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Quel est votre usage de l'IA au quotidien ?
Qu'est-ce qui vous impressionne le plus dans l'IA ? Et qu'est-ce qui vous rebute ou vous inquiète le plus ?
Êtes-vous plutôt enthousiaste, méfiant, ou quelque part entre les deux ?
Et si on poussait la réflexion encore un peu plus loin :
Est-ce qu'être dirigés par une IA plutôt que par notre gouvernement actuel serait forcément une mauvaise chose ?
Et si vous pensez que cette dernière question c'est de la pure science-fiction il suffit de voir le cas de l'Albanie et de leur IA Diella qui fait office de précurseur : L'Albanie a intégré Diella, une IA présentée comme membre virtuel du gouvernement et chargée de superviser l'attribution de marchés publics. Diella a été présentée comme une solution d'afin d'éradiquer la corruption dans l'attribution des marchés … Et même si l'expérience est encore récente et controversé , confier une partie de décisions ou de fonctions publiques à une IA n'est finalement déjà plus complètement de la science-fiction… Et qui sait ce serait peut être moins pire que le résultat actuel ...
Bref, je ne sais pas où nous allons, ni comment nous y arriverons, ni même si la destination sera souhaitable, mais une chose semble sûre : visiblement, on y va !
J'ai donc mis ma ceinture de sécurité, j'ouvre grand les yeux pour voir comment tout cela va se dérouler et je vous propose ce sujet de discussion si vous souhaitez en parler, en débattre ou tout simplement partager votre point de vue, vos expériences et ou vos propres observations.
Posté par Mike118
- 19 août 2026 - 03:18
La publication de contenu sur le Forum Robot Maker est malheureusement en chute libre depuis maintenant de nombreuses années… Ce n'est un secret pour personne et je pense que c'est le cas de beaucoup de forums.
Alors certes, avec l'arrivée de l'IA, les gens ne posent quasiment plus de questions sur les forums. Mais même si l'IA a bon dos, et qu'elle a clairement accéléré la chute, elle n'en est pas à l'origine. La tendance était déjà là avant : le souhait d'obtenir des réponses toujours plus rapidement, avec l'essor des réseaux et des outils proposant du chat en direct (Facebook, Discord…), avait déjà commencé à contribuer à la baisse des publications sur les forums.
Bref, on pourrait se dire qu'avec l'IA, c'est bon : les forums, c'est vieux, dépassé, voire complètement has been…
Il faudrait peut-être juste que je me fasse une raison.
Mais une petite partie de moi continue de penser que ce serait dommage de complètement laisser tomber maintenant.
Discuter avec une IA ou discuter avec une vraie personne sur un forum, ce n'est pas pareil.
Certes, chatter en direct est parfois plus pratique ou plus agréable… mais là encore, ce n'est pas la même chose.
Écrire sur un forum, c'est un acte plus réfléchi. Cela demande un peu plus de temps.
C'est un peu comme la différence entre écrire un SMS et rédiger un e-mail, sauf qu'ici on s'ouvre à toute une communauté.
On peut présenter ses projets, expliquer ce qu'on fait, montrer ses réussites comme ses difficultés.
Et surtout, on peut recevoir des retours ou des conseils sur des choses que l'on n'avait même pas demandé ou imaginé.
Des échanges qui, je l'espère, peuvent parfois avoir beaucoup plus de valeur que la réponse immédiate d'une IA.
Et peut-être que prendre ce temps, dans un monde qui va toujours plus vite, n'est justement pas une perte de temps.
Peut-être que je me trompe. Peut-être qu'essayer de faire revivre ce forum est une cause perdue. Mais pour le moment, j'essaye.
J'y crois encore parce que je crois au partage. Et je pense que les chats en direct et les discussions avec les IA ne sont pas forcément les meilleurs outils pour construire et conserver ce partage d'humain à humain.
Et puis, accessoirement… il faut bien que des humains continuent à créer et partager du contenu pour que les IA aient quelque chose à apprendre !
Alors, comment essayer de relancer tout ça ?
Aujourd'hui, en dehors du fait de continuer à consulter le forum et à répondre aux questions, la principale action que je mène consiste à sponsoriser des équipes participant à des concours, comme la Coupe de France de Robotique.
Mais les moyens engagés restent pour le moment assez modestes ( les équipes ont une réduction de 10% sur leurs achats, je suis disponible pour répondre à leurs questions et faire du support technique, et si elles le souhaitent elles peuvent avoir accès à un sous forum dédié "privé" pour leur association ) et mes attentes envers les équipes le sont donc également… et malgré cela, certaines ne jouent malheureusement pas vraiment le jeu du partage.
Surtout, j'aimerais pouvoir ouvrir cette possibilité à tout le monde, et pas uniquement aux équipes participant à des compétitions.
Plusieurs choses ont déjà été tentées au fil des années :
Mais sans jamais rencontrer un énorme succès.
Peut-être que je n'ai pas suffisamment communiqué sur ces initiatives. Peut-être que je suis simplement nul en communication, ou peut-être qu'il faut trouver de meilleures idées plus intéressantes...
Dois-je essayer d'organiser des concours ?
Mettre en place des défis ?
Récompenser les personnes qui prennent le temps de présenter leurs projets, de faire des tutoriels ou de partager leurs réalisations ?
Je ne sais pas ...
Mais j'aimerais aujourd'hui mettre un peu plus de moyens dans cette démarche ( dans la limite de mes possibilités, bien entendu, la boutique Robot Maker restant une toute petite entreprise.)
Par exemple :
Est-ce qu'un bon d'achat de 25 € + une réduction de 10 % sur la boutique pourraient être des arguments suffisamment intéressants pour encourager la création et le partage de contenu sur le forum ?
Et si ce n'est pas le cas : qu'est-ce qui pourrait réellement vous donner envie de publier davantage ?
Je serais vraiment curieux d'avoir vos avis et vos idées.
De mon côté, je pense aussi devoir commencer par montrer l'exemple, en créant et en partageant moi-même davantage de contenu même si j'ai l'impressions que mon dernier partage concernant mon passage à la Maker faire solothurn en fin juin à fait un flop ...
Du coup, j'ai également une question très simple :
Qu'est-ce que vous aimeriez que je partage sur le forum ?
Des projets en cours ?
Des prototypes ?
Du contenu sur Vigibot ?
Des coulisses de Robot Maker ?
Des tests de matériel ?
Des tutoriels ?
Des retours d'expérience ?
Les produits que je souhaite développer pour la boutique ?
Des développements qui n'aboutissent pas forcément à un produit ?
Bref : Qu'est-ce qui vous donnerait envie de revenir régulièrement lire, participer et partager sur le Forum Robot Maker ? Ou comment redynamiser un peu la communauté en général ?
Et sinon est ce qu'il y a des gens qui seraient motivé pour essayer de me donner un coup de main pour faire revivre un peu ce forum ?
En parallèle j'essaye également d'améliorer un peu le site... Là aussi si vous avez des retours à faire n'hésitez pas ! Je suis ouvert à toute suggestion =).
On pourrait entre autre réorganiser le forum ...
Enfin même si le forum est majoritairement francophone de fait, il est bien entendu ouvert aux anglophone ( on le voit notamment un peu plus dans la partie " Vigibot " qui attire un peu plus une communauté internationale
, et avec les outils de traductions automatique n'importe qui peut comprendre le texte =) but if you read these lines and english is your native language feel free to answer in english
En espérant que cette fois ci vous serez un peu plus nombreux à répondre à mon messages ! =)
à bientôt !
Mon contenu