Robotique: Articles

Aller au contenu


Search Articles


View Other Content



Derniers commentaires


   

Dernières nouvelles Ajouter un enregistrement

Présentation du Robot N°1 de First Class Robotics

juin 30 2013 08:06 | Paul Martins dans News et actu robotique
DOSSIER DE PRESSE

Les Robots de type Insectoïde ou comment fabriquer un Robot de service, autonome, fiable et performant, sans écrire une seule ligne de code.


Si l'on considère les problèmes de sécurité liés aux possibles bugs programme de la majorité des robots actuels et les conséquences juridiques qu' elles impliquent, la cohabitation Homme/Robot parait bien compromise, alors existe-t-il réellement un futur pour la Robotique de Service sans l'avènement des robots insectoïdes ?
Avis que partage, depuis maintenant 25 ans, Bernard Marti Directeur du département Robotique de la société First Class Robotics (http://firstclass.robotics.online.fr) et Rodney Brooks (http://people.csail.mit.edu/brooks) Directeur du laboratoire d'intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT) sur l'utilisation généralisée des Robots de Service de type insectoïde.

Déjà connu en France et en Europe pour ses simulateurs équipés de casque virtuel qu'il fabriquait en première mondiale en 1997 pour la société Nova Robotique France dont il était le Directeur, Bernard Marti est Diplômé en électronique, il a un diplôme d'Ingénieur en Informatique ainsi que 2 diplômes en Computer Technology obtenus aux Etats Unis pour la maintenance et l'installation des plus gros ordinateurs au Monde pouvant peser jusqu'à 12 tonnes d'électronique. Il a obtenu en 1985 un diplôme au pôle Robotique de l'INSA de Lyon où il a passé 5 ans et a pu travailler sur les premiers robots de 3ème génération capables d'auto programmation et d'apprentissage. Il a obtenu en 2005 un diplôme de Formateur et en 2008 celui de Responsable de dispositifs de Formation au niveau II qui lui permettent d'appliquer à ses robots les préceptes des Techniques de Formation basées sur l' approche par compétences qui consiste à :
1/ Analyser les situations de travail présentes et futures.
2/ Déterminer les compétences requises pour assurer les tâches qui en découlent.
3/ Traduire ces compétences en objectifs et en intelligence "câblée" pour réaliser le travail à accomplir sans écrire de lignes de programme et accessibles immédiatement à la mise sous tension du robot.

Définition du robot de service : « Un robot qui opère de façon automatique ou semi-automatique pour réaliser des services utiles pour le bien-être des humains et des équipements, excluant les opérations manufacturières. »

Actuellement la majorité des constructeurs de robots évolués utilisant l'I.A se heurtent à deux problèmes principaux dans la réalisation de leurs projets :
1/ Comment définir techniquement un comportement intelligent.
2/ Comment obtenir qu’une machine manifeste ces comportements intelligents de façon cognitive.

De nombreux chercheurs en Intelligence Artificielle croient que l’intelligence résulte de l’exercice du raisonnement et de l’apprentissage par programmation, ils supposent que des algorithmes améliorés, exécutés par des ordinateurs plus rapides, engendreront des machines plus intelligentes. Cependant cette hypothèse a de plus en plus d’opposants dont fait partie la société First Class Robotics qui préfère étudier et fabriquer des machines qui n’agissent que par réflexes, à la manière des insectes, en suivant le chemin tracé par Rodney Brooks qui pense depuis des années que les systèmes de vision ou de déduction ainsi que les autres réalisations actuelles de l’Intelligence Artificielle finiront rapidement aux oubliettes de la Robotique.

. Le romancier visionnaire Américain Isaac Asimov nous a décrit dans son livre " Les robots" différentes applications possibles de la robotique à usage domestique. Son premier robot s’appelait Robbie et était fabriqué par l’United States Robots en 1996. Il était conçu pour jouer avec les enfants et possédait un cerveau Positronic, malheureusement toujours pas inventé en 2013 mais la logique câblée des robots insectoïdes est celle qui aujourd'hui s'en rapproche le plus.
Le mot robot vient du tchèque "robota" qui veut dire travail ou servage, mais à l'heure actuelle pour la majorité des machines du marché c'est plutôt l'Homme qui est asservi par les robots qui réclament l'écriture de centaines de lignes de programme pour exécuter une tâche simple alors que c'est le contraire qui aurait dû arriver, les robots devraient être au service de l'Homme sans aucune contrainte pour leur utilisation.
Un nombre de plus en plus important de personnes pensent que les logiques complexes et les systèmes de représentation des connaissances n’ont pas leur place dans des robots autonomes.
Les Robots insectoïdes sont troublants, le comportement qui résulte de leurs calculs parallèles semble le mieux reproduire ce qui se produit dans le cerveau humain. Bien que fondée sur des comportements de base très simple, l’architecture hiérarchisée engendre des comportements globaux complexes. L’un des robots conçus par l’équipe de Rodney Brooks, dans les années 90, vagabondait seul dans les couloirs de l’institut à la recherche de boites de soda vides pour les ramasser, sans “savoir” explicitement ce qu’il était en train de faire, ni l'objet qu'il ramassait, mais il réalisait parfaitement ce travail répétitif.

Fraichement nommé Professeur au laboratoire d'intelligence artificielle du M.I.T, en 1985, Rodney Brooks constata le manque de performance des robots présents sur le marché qui devaient faire travailler leurs microprocesseurs et digérer leurs lourds programmes informatiques avant de pouvoir entreprendre le moindre mouvement. Ces robots étaient en effet réalisés selon un schéma d'intelligence artificielle hérité des années 50 visant à singer le comportement humain. Pour être plus précis, préalablement à toute action, ce schéma impose que le robot effectue, dans l'ordre, les processus suivants :
- Il doit tout d'abord traiter toutes les données recueillies par ses capteurs et caméras concernant son environnement et identifier tous les objets situés dans son champ de vision.
- Bâtir une structure interne des données analysées afin de pouvoir synthétiser la scène dans son ensemble et ensuite analyser cette représentation pour en tirer le plan à accomplir pour un travail donné.
- Il peut ensuite calculer au mieux une séquence de commandes vers ses moteurs pour exécuter enfin le plan prévu dans son programme.
Un système jugé bien trop lourd par Rodney Brooks, d'autant plus qu'il nécessite un arsenal de calculs informatiques. Pour lui, il n'est pas forcément utile de singer le comportement de l'Homme pour effectuer des actions élaborées. En effet il est inutile de doter un robot d'un processus de connaissance complexe, il suffit pour certaines actions de l'organiser autour de comportements cohérents comme "Avancer" ou "Eviter les obstacles", chacun d'entre eux étant programmé comme un réflexe dans ses circuits électroniques où un lien direct est câblé entre perception et action.
Quand telle valeur enregistrée en temps réel par les capteurs survient, le robot déclenche alors automatiquement et dans la seconde un ensemble de commandes vers ses moteurs grâce à sa logique câblée.
Rodney Brooks prouva la cohérence de ses conceptions en construisant, en 1987, un premier robot nommé Allen, doté de trois types de comportement rangés en pile sur trois niveaux :
Le premier niveau correspondant à l'instruction "éviter les obstacles", l'engin restait immobile au milieu d'une pièce mais se déplaçait si quiconque s'en approchait, évitant la collision en fonction des données fournies par ses capteurs.
Le second niveau consistant à "suivre les murs", ce que faisait l'engin tout en respectant l'ordre "éviter les obstacles".
Le troisième niveau "trouver une porte" ou plutôt trouver un trou dans le mur lui permettait de passer par toute ouverture trouvée le long d'un mur sans heurter les bords toujours en application du comportement "éviter les obstacles".
Ainsi, nul besoin d'un système de reconnaissance de la notion de porte pour être capable de sortir de n'importe quelle pièce sans jamais se cogner. Un résultat qui laissa bouche bé les spécialistes en ébranlant leurs certitudes qu'une telle performance ne pouvait être atteinte sans que le robot ne traîne derrière lui un super ordinateur avec ses programmes et une énorme base de données.
Visionnaire me direz vous ? Non, ce type de Robots existe dans l'ombre depuis plus de
20 ans. Animés par une intelligence câblée sans faille garantissant une fiabilité proche des 100/100, exempte de bug programme avec des réactions et des prises de décision quasi immédiates, tout cela permettant de construire un robot utilisable sans programmation pour un budget très réduit comparé à un robot équivalent sur le marché actuel coutant plus de 100.000 euros avec toute la lourdeur de mise en route qu'il implique en fonction du travail à réaliser et dont la programmation est réservée exclusivement à des professionnels du secteur excluant de fait toute utilisation libre "grand public".

Prenons un exemple, si votre cahier des charges consiste à acheter un Robot de Service pouvant vous suivre partout et porter vos courses dans les magasins tout en consommant un minimum d'énergie et pouvant fonctionner plus de 4 heures d'affilées .....
La réponse des Fabricants commercialisant des robots sur pieds ou sur roues, vous en coûtera de 100 à 300.000 Euros alors que la réponse de Bernard Marti à ce même cahier des charges serait ... Achetez un caddie sur 2 roues pour un coût moyen de 10 Euros vous offrant un service quasi identique avec moins de contraintes et surtout pour un investissement minimum. Il plaisante bien sûr, mais le but de cette réponse est de faire réfléchir les Universités et les Politiques sur les orientations prises par la Robotique au niveau mondial depuis des décennies.
Achèteriez vous une Ferrari pour labourer votre champ, non bien sûr, et pourtant c'est exactement ce que vous proposent actuellement la majorité des fabricants de robots.
il y a un décalage évident entre les besoins, les performances, les budgets et les produits proposés, en clair il n'est pas nécessaire d'être devin pour constater que ça ne peut pas fonctionner mais tous les constructeurs, à de rares exceptions, participent à cette fuite en avant sans prêter aucune attention aux besoins réels du marché alors il est peut être temps de réagir et de proposer des alternatives viables.
Pourquoi fabriquer un robot bipède qui coûte 3 à 4 fois le prix d'un robot sur roues ou sur chenilles et dont l'unique avantage est de pouvoir monter des escaliers avec tous les inconvénients d'équilibre et de consommation d'énergie qui le caractérisent alors que cela coûterait moins cher au client d'acheter 2 robots sur roues en les plaçant un par étage pour un coût total inférieur de 30 à 50% et une meilleure souplesse d'utilisation.
En suivant la même logique, pourquoi doter un robot de bras uniquement pour ouvrir un réfrigérateur et prendre une boisson alors qu'il serait si simple d'installer une trappe sur la porte commandée électroniquement et qui laisserait tomber la boisson directement sur le plateau d'un robot sans bras et cela pour un prix modique. Tous les appareils électroménagers actuels pourraient être facilement modifiés pour s'adapter aux Robots de Service en réduisant le coût de ces derniers de plusieurs dizaines de milliers d'euros et les rendant accessibles à tous tout en gagnant en fonctionnalité.
Les progrès de la Domotique pourraient aussi permettre d'adapter, de la même manière, l'habitation aux robots pour une meilleure intégration.

Depuis plusieurs années nous assistons à l'avènement de certains robots, que je classerais dans la catégorie insectoïde, comme les robots aspirateur ou les robots tondeuse avec un succès certain auprès du grand public parce que simple d'utilisation, vendus à un prix abordable et surtout réalisant un réel travail ce qui devrait être le cas pour tous les robots.

Appartenant à cette même famille, j'ai pu voir fonctionner récemment le robot N°1 de First Class Robotics (http://firstclass.robotics.online.fr) en démonstration actuellement sur l'hôtel B&B Lorient Caudan, il sera bientôt rejoint par les numéros 2,3 et 4 qui sont déjà en construction.
Ce Robot de Service insectoïde m'a surpris par sa présence, son comportement, son autonomie et la fascination qu'il produit auprès des personnes qui le croisent.
N°1 accueille les Clients en plusieurs langues et leur propose des brochures, des toasts, des boissons, des friandises, ... en fonction du travail demandé. Un enfant de 5 ans peut faire fonctionner seul ce robot qui ne nécessite aucune programmation quelle que soit son utilisation dans son registre de compétences et il est directement opérationnel en basculant seulement son bouton "Power On". Bien que complètement autonome pendant toute la durée de son service, il peut en cas de besoin être télécommandé jusqu'à 500 m.
First Class Robotics propose, pour un prix réduit, ses robots en location de 3h00 à plusieurs jours et en fonction du nombre de personnes à servir vous pourrez disposer de 1 à 4 robots pouvant travailler de concert dans la même salle en se partageant automatiquement la zone de service qui est délimitée par un système électronique très sophistiqué mesurant en temps réel la distance prédéfinie séparant le robot de sa zone de travail et qui lui fait réaliser automatiquement un demi-tour quand il sort de cette zone. Cette fonctionnalité inédite permet aussi de conserver les robots de façon autonome devant un stand pour une animation commerciale ou de délimiter une petite zone de service dans une grande salle.
Une autre première importante pour l'avenir de la Robotique de Service, une agence d'intérim serait en négociation pour proposer ces robots comme intérimaires pour servir les petits fours ou les boissons dans des réceptions High Tech, faire de la promotion produit chez des concessionnaires automobile, dans les salons professionnels, dans les grandes surfaces, .... Services que propose déjà la société First Class Robotics à ses Clients.
Encore des robots pour supprimer des emplois me direz-vous ? Hé bien, non ! Le traiteur et son personnel seront présents sur le site ainsi qu'un Ingénieur de la société qui supervisera pendant toute la durée du service le fonctionnement des robots, seul le travail fastidieux de passer avec un plateau au milieu des invités de façon répétitive sera assuré par les robots.

Cette collaboration Homme/Robot porte d'ailleurs un nom :
La Cobotique ou Robotique Collaborative.

Ces robots de forme humanoïde d'1 mètre 55 peuvent être habillés en fonction de l'animation et plusieurs tenues sont disponibles. Autre détail intéressant, ils peuvent porter des charges de plus de 50 Kg et cela pendant plus de 10H00 sans prendre aucune pose grâce à leurs
4 batteries de 12 volts embarquées. N°1 possède une "boite noire" qui filme tout son service et ses interfaces vocales présentent les produits qu'il sert quand il croise un invité et lui permettent aussi de s'excuser quand quelqu'un le bouscule par inadvertance.
Conscient que la Robotique de Service doit aussi savoir s'adapter au Handicap, First Class Robotics a équipé ses robots d'un système d'approche sonore, qui peut être validé si besoin, émettant des bips courts de plus en plus rapprochés en approche et un bip continu quand le robot se situe devant la personne ce qui permet à une personne non voyante de se servir sur son plateau, une première.
Pour la connexion Wi Fi, visioconférence, télé présence, présentation Multimédia, ...
N°1 peut à la demande être équipé d'une tablette tactile et d'un système de reconnaissance de personnes ou d'objets basé sur l'utilisation de transpondeurs RFID.

Si un jour, comme Nissan, Toyota ou Honda, la marque automobile Dacia décidait de construire des Robots de Service, ce serait à coup sûr un robot dont la conception serait très proche de celle de N°1 pour sa fiabilité, l'absence de gadgets inutiles et surtout son coût de fabrication unique sur le marché actuel de la Robotique.

Espérant que cette approche inédite vous aura fait découvrir une autre voie pour la Robotique de Service qui pourrait peut-être donner naissance dans l'avenir à une Robotique hybride avec l'I.A utilisant le meilleur des 2 mondes.
Pour info, La société First Class Robotics prévoit d'organiser dès le mois de Septembre 2013 des weekends de la Robotique de Service sur la Bretagne afin de développer ce secteur et s'adapter aux demandes du Public, je vous tiendrais bien sûr informé prochainement sur ces évènements.





Paul Martins
Lire l'histoire →    0 commentaires    -----

La plateforme humanoide COMAN

avril 06 2013 09:43 | Webmaster dans Robots humanoïdes
Un travail de stabilisation du bipède très impressionnant.



Pour en savoir plus sur le projet : http://www.iit.it/en/robots/coman.html
Lire l'histoire →    0 commentaires    -----

Très belle utilisation de drones dans le ciel d...

mars 25 2013 04:19 | Webmaster dans Drones
Très bel "happening" réalisé ce week-end dans le ciel de Londres par le laboratoire autrichien Ars Electronica :

Un trentaine de drones ont occupé durant la nuit le ciel londonien pour former le célèbre logo de la saga.
Magnifique opération de séduction pour les fans de la série, brillante opération de communication décidée par le studio de production du prochain film Star Trek : Star Trek Into Darkness, sortie en France en Mai 2013.

Il ne manquait plus qu'en background sonore le titre "London Skies" par Jamie Cullum, et là le summum de la classe était atteint!
Image IPB



Pour en savoir plus, pour les germanophones :
http://www.aec.at/ae...xels-in-london/
Lire l'histoire →    0 commentaires    -----

Que penser du nouveau programme de télé-réalité...

mars 25 2013 01:41 | Webmaster dans Avatars, téléprésence, télésurveillance
Que penser du nouveau programme de télé-réalité américain Robot Combat League, diffusé sur la chaîne Syfy?

Le concept : des combats de robots humanoïdes, contrôlés par des humains via des exosquelettes.
Un seul survivant humanoïde doit rester à la fin de la compétition, avec 100 000 USD à la clef pour l'équipe gagnante.
Les participants à cette compétition de "robotique" sont des hobbyistes DIY comme vous, mais aussi des scientifiques de métier (NASA etc...), des militaires, des sportifs.





Ridicule? Mauvaise publicité pour la robotique? Qu'en penser?
Participeriez-vous en tant que roboticien amateur à un tel programme si une société de production française vous le proposait?
Lire l'histoire →    3 commentaires    -----

Le bras robotisé 'Jaco' de la société m...

mars 21 2013 08:15 | Webmaster dans Assistance à la personne
Motricité exceptionnelle, design, précision, robustesse : le bras robotisé 'Jaco' de la société montréalaise Kinova est un beau produit aux multiples applications potentielles, en premier lieu biensûr pour l'assistance des personnes en fauteuil motorisé souffrant d'une perte d'autonomie au haut du corps.

Vidéo prise le 20 mars 2013 sur le salon Innorobo


Lire l'histoire →    0 commentaires    -----

La main robotique humanoïde la plus avancée du ...

mars 20 2013 11:03 | Webmaster dans Robots humanoïdes
Video enregistrée le 21 mars 2013 sur le salon Innorobo par Robot-Maker.com



La main de la société londonienne Shadow Robot (fondée en 1987, ce qui en fait l'une des plus anciennes sociétés robotiques britanniques) est certainement l'une des mains humanoïdes les plus avancées du marché, si ce n'est la plus avancée.
Superbe dextérité, pas moins de 129 capteurs.
Lire l'histoire →    0 commentaires    -----

BigDog de Boston Dynamics montre ses muscles

mars 08 2013 09:27 | Webmaster dans Insolite
Le chien de Boston Dynamics devient de plus en plus agressif. Maintenant, il lance des parpaings!
Merci pour cette avancée dans la robotique de service, Boston Dynamics!


Lire l'histoire →    2 commentaires    -----

Les Mechas sont là ! A découvrir : le robot...

juil. 31 2012 07:37 | R1D1 dans News et actu robotique
Bien que ça ne soit pas purement un robot autonome mais un véhicule commandé, voici la dernière invention japonaise, qui a de quoi faire rêver !


Lire l'histoire →    0 commentaires    -----

Programmer un comportement complet pour le robo...

nov. 24 2011 05:16 | GenRobots dans News et actu robotique
En tant que membre assidus de ce forum, vous connaissez à coup sûr NAO, le robot humanoïde d’Aldebaran Robotics. Je suis sûr qu’en plus vous avez un petit faible pour lui. Et bien nous aussi !

Quand nous avons eu notre premier NAO, on a tout de suite été convaincu par la qualité du produit, par la vision d’Aldebaran Robotics et une grande quantité d’idées ont tout de suite germé dans nos cerveaux.
En parallèle, nous étions un peu déçus de ne trouver que des chorégraphies et danses comme exemple d’usage de NAO, même si elles sont très bien faîtes et qu’elles demandent du temps pour être réalisées. NAO pouvait faire plus que cela.

En début de cette année, nous avons donc décidé de créer un premier comportement interactif où NAO utilisait réellement ses capacités humanoïdes : le jeu de Puissance 4.

Après en avoir parlé avec Sébastien, le Webmaster de Robot-Maker et selon sa suggestion, voici un petite présentation de l’envers du décor, à savoir comment fonctionne techniquement ce comportement.
Avant toute chose, si vous voulez voir les vidéos de NAO qui joue au Puissance 4, voici le lien : http://www.generatio...gram-nao-robot/

Image IPB

Nous appelons une séquence l’ensemble des tâches à réaliser par le robot NAO pour mettre un jeton et revenir à son état initial. Nous n’abordons pas dans cet article la reconnaissance faciale de l’interlocuteur humain, la localisation de celui-ci, la reconnaissance vocale et enfin le moteur d’émotions. Pour tout cela, rendez-vous sur le site qui décrit le comportement.

http://www.generatio...gram-nao-robot/

Séquences de jeu Puissance 4 pour NAO
Voici les différentes étapes d’une séquence :

  • Trouver la planche de jeu dans son environnement

  • Analyser la planche

  • Déterminer le coup à jouer

  • Déterminer la distance à la planche

  • Avancer vers la planche

  • De positionner correctement en fonction de la colonne jouée

  • Mettre le pion

  • Reculer

  • Constater la réussite de la mise de la pièce


La première difficulté que nous avons constatée est que la planche de jeu fait à peu près 2/3 de la hauteur de NAO. Ce qui fait que pour voir toute la planche de jeu et ainsi savoir où il en est, il doit reculer à une certaine distance (imaginez une planche de jeu qui fasse 2/3 de votre hauteur !).

Donc première étape, trouver la planche de jeu. On se base sur les couleurs et la forme. Nous avons bataillé sur ce point et essayé plusieurs algorithmes différents. A chaque fois, et c’est vrai pour tout, nous devions choisir un bon compromis entre efficacité et temps de calcul. Nous avions à disposition des algorithmes très efficaces mais qui prenaient 30 secondes sur NAO, c’était donc inutilisable en pratique. Nous avons essayé quelques algorithmes disponibles dans des librairies graphiques et finalement, nous avons réalisé notre propre algorithme qui utilise la technique des filtres particulaires Bayésiens. Si certaines personnes sont intéressées par ces techniques, qu’elles nous écrivent, nous avons une personne qui adore parler de vision artificielle ;) .

Une fois la planche positionnée, il faut que NAO l’analyse et déduise la position des jetons déjà en place s’il y en a. Un simple algorithme de couleur appris grâce à un algorithme génétique donne de bonnes performances. Tous les algorithmes de vision artificielle sont écrits en C++.

Image IPB

La troisième étape est une étape très simple, elle consiste à déterminer quel est le coup que NAO va jouer. L’algorithme utilisé est un algorithme de minimax que l’on apprend à l’école quand on a des cours d’intelligence artificielle, on n’a rien inventé de ce point de vue.

Ensuite, c’est là que ça se corse. Il faut estimer la distance à la planche et faire en sorte que NAO se déplace vers celle-ci. De plus, le déplacement est différent en fonction de la colonne choisie. Si NAO choisit la colonne la plus à gauche ou la colonne la plus à droite, il ira directement se positionner au bon endroit. Pour déterminer la distance, on utilise de la trigonométrie toute simple à partir de l’image saisie par NAO. Les Bumpers dans les pieds sont mis à contribution afin d’arrêter la marche si d’aventure il heurte la planche.
NAO est ensuite capable de se déplacer latéralement pour se placer de manière optimale. Pour ce faire, nous utilisons une combinaison d’analyse d’image (repère les coins de la planche), trigonométrie et déplacement. Dans ce cas précis, la trigonométrie utilisée est non triviale, croyez nous…

Enfin, l’instant fatidique de la mise de pièce ! D’abord le robot demande à ce qu’on lui donne la pièce. A ce jour, ses doigts ne lui permettent pas de saisir un jeton posé sur le sol. On ne désespère pas pouvoir y arriver un jour en fonction des évolutions matérielles de NAO. Le dépôt de jeton se fait par une boucle d’asservissement visuel conjugué à de la cinématique inverse de manière à ce que le robot sache quelle est sa position par rapport à la planche. On débute par des mouvements grossiers et au fur et à mesure que l’on se rapproche de la fente de la colonne, on affine les traitements.

Pour les lecteurs de Robot-maker uniquement, c’est un scoop, voici la capture d’écran de développement du comportement. Nous utilisons Chorégraphe, l’outil de programmation graphique d’Aldebaran pour orchestrer tous les processus entre eux, du Python pour paramétrer quelques éléments simples et pas mal de modules C++.

Image IPB

La programmation robotique nécessite en effet de pouvoir changer d’échelle de développement comme cela et donc une interface graphique de gestion de flux est totalement nécessaire au même titre qu’un bon vieux éditeur de code C++. Il serait utopique de vouloir tout gérer en code. D’ailleurs, si l’on regarde les autres plateformes de développement (URBI, ROS, MSRS), ils ne se trompent pas non plus et intègrent tous ces outils qui manipulent le code à différentes échelles.

La version 0.4 du comportement

La première version rendue publique est la version 0.4, c’est notre première version totalement fonctionnelle. Dans les prochaines versions, nous allons améliorer la robustesse aux conditions visuelles, diminuer le temps de chaque séquence et améliorer les fonctions d’interaction homme-robot qui sont, pour nous, tout aussi importantes, sinon plus, que le jeu en lui-même.

Un mot sur nous : Génération Robots est un site de commercialisation de robots programmables (http://www.generationrobots.com). Nous proposons également des formations en robotique et allons bientôt lancer notre propre marque de capteurs et accessoires pour robots programmables. En plus de ces activités, une équipe de développement développe en propre des comportements pour les robots et propose ses services à des entreprises ou fabriquant de robots. La partie service de Génération Robots se nomme Humarobotics (http://www.humarobotics.com).

Nous sommes passionnés par ce que nous faisons et nous adorons partager cette passion, alors si vous avez des questions, des remarques, des encouragements, n’hésitez pas à commenter cet article.
Merci à Robot-Maker de nous avoir proposé cette tribune.

@GenerationRobot
Lire l'histoire →    2 commentaires    -----

Une nouvelle version d'ASIMO de Honda

nov. 11 2011 11:00 | Roboteer dans News et actu robotique
Comment parler de Robotique sans évoquer ASIMO de la firme japonaise Honda...

Ce robot humanoïde dont la première version date de 2000 est issu d'une lignée de prototypes (EX,PX,P1,P2,P3) initiée par Honda dès 1986. Il a et fait encore rêver bon nombre de roboticiens en herbe et il semble que ce ne soit pas fini...
En effet, Honda a présenté, le 8 novembre 2011 dernier, une nouvelle version d'Asimo (la 5ème) plus agile et plus intelligente:

Si dans sa précédente version, Asimo avait appris à courir tout droit, en rond ou en zig-zig avec une fluidité et agilité impressionnante, Asimo sait aujourd'hui sauter à cloche-pied et à pieds joints.
Ses mains ont aussi été améliorées: Asimo maitrise dorénavant mieux la péhension grâce à la sensation de "touché" apportée par des capteurs de force et tactiles.
- Il sembe malgré tout que cela ne soit rien comparé aux progrès que lui confère sa nouvelle dotation d'"intelligence". En effet, jusqu'à présent, Asimo était téléopéré. Cette époque est révolue. Asimo dispose désormait d'autonomie, de réactivité face à son environnement.
Il reconnait désormais les voix et visages de ses interlocuteurs (plusieurs à la fois...) et est également capable de réagir en fonction du déplacement des personnes autour de lui...

Jugez par vous-même:





Alors merci Honda de continuer à alimenter nos rêves de roboticiens....
Lire l'histoire →    1 commentaires    -----